Menhir de la Pierre Saint-Martin (Fleury-sur-Andelle)
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| Menhir de la Pierre Saint-Martin | ||
Menhir de la Pierre Saint-Martin en 2016 | ||
| Présentation | ||
|---|---|---|
| Type | Menhir | |
| Protection | IGPC Notice no IA000174310 | |
| Visite | Accès libre | |
| Caractéristiques | ||
| Dimensions | Hauteur 1,25 m | |
| Matériaux | Calcaire | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | 49° 21′ 50″ nord, 1° 20′ 39″ est | |
| Pays | France | |
| Région | Normandie | |
| Département | Eure | |
| Commune | Fleury-sur-Andelle | |
| Géolocalisation sur la carte : Eure
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| modifier |
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La Pierre Saint-Martin est un menhir situé sur le territoire de la commune de Fleury-sur-Andelle dans le département de l’Eure en France.
Le mégalithe est situé en bordure d’un bois à l’est de la commune de Fleury-sur-Andelle.
Description
La Pierre Saint-Martin est un menhir en calcaire de 1,25 m de haut sur 1,50 m de large et 0,75 m d’épaisseur[1]. Un deuxième morceau est posé à côté. Lors de sa première mention en 1896, il mesurait 1,90 m de haut. Lors des fouilles faites à cette époque par Léon Coutil, il précise qu’il a creusé jusqu’à 1,60 m de profondeur sans atteindre la base du mégalithe, mais l’excavation a révélé la présence de quelques grosses pierres sur le côté (sortes de cales) et de fragments de charbon.
Une autre pierre située 60 m plus haut dans le bois et connue sous le nom de « Pierre Saint-Victor », est signalée à l’historien. Il s’agit d’un autre bloc de calcaire mesurant 2 m de longueur sur 1,20 m de largeur. Encastrée dans le sol, sa partie émergée ne mesure qu’un mètre de haut[2]. En fait, il ne s’agit que d’un affleurement calcaire tout à fait naturel [3]. Les deux pierres sont séparées par une fosse de 20 m de diamètre en partie remplie de silex et de pierres calcaires[2].
- Pierre Saint-Victor.
Historique
Le menhir est mentionné pour la première fois par Léon Coutil dans son Inventaire des menhirs et dolmens de France : Eure publié en 1896. Une photo des fouilles est même retrouvée et publiée en 2008[3]. Dans un autre article publié en 1918, Coutil précise que lors de sa visite aux mégalithes, « nous avons vu des rubans de coton attachés dans les arbres par des pèlerins venus intercéder ces pierres »[4], soulignant le caractère sacré qui a entouré ces pierres et assuré leur protection.
Le menhir est référencé en 1986 au titre de l’Inventaire général du patrimoine culturel[1].