Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section «Notes et références».
Né à Riverstown, près de la ville de Cork, en Irlande. Le jeune Michael fait sa scolarité dans sa ville natale, où il fréquente une école rattachée à la cathédrale de Cloyne. À l’âge de 14 ans, il est envoyé en France par l’évêque de Cloyne, William Coppinger, pour y commencer des études en vue du sacerdoce[1],[2].
Très dynamique, Mgr O’Connor organise un synode diocésain, lance le périodique diocésain ‘The Pittsburgh Catholic’, construit sa cathédrale, ouvre son séminaire, deux écoles et une chapelle pour les Noirs. Il invite les communautés religieuses masculines et féminines – y compris des moines bénédictins - à œuvrer dans son diocèse. Cependant, en tant que prohibitionniste, il a des difficultés avec les fondateurs de l’ abbaye Saint-Vincent, des bénédictins bavarois, car ils exploitent une brasserie... La controverse est même publique!
Lorsque le Diocèse d'Érié est érigé (à sa demande), O’Connor se porte volontaire pour le diriger, il en est le premier évêque en . Cependant à la demande générale du clergé et des fidèles il est renommé à Pittsburgh en décembre de la même année.
Entrée chez les Jésuites
En 1860 Mgr O’Connor donne sa démission. Il a 50 ans et souhaite répondre à un appel qu’il ressent depuis longtemps: devenir jésuite. Admis dans la Compagnie de Jésus il commence son noviciat le à Gorheim en Allemagne.