Son livre de 1973 sur Fermat fut descendu en flammes par André Weil dans un book review[3]«le plus dévastateur dans l'histoire de la littérature[4]». Ce livre a aussi été critiqué par Jean Itard pour quelques-uns de ses choix, l'importance qu'il attachait à Clavius dans la vie de Viète, à l'influence de Jean de Beaugrand dans la formation de Fermat, le peu de cas qu'il avait fait de Girard, ou quelques-unes de ses conclusions dans les controverses du cartésianisme[5].
Travaux
On lui doit néanmoins quelques livres qui ont marqué l'histoire des sciences du XVIIesiècle
The royal road: the development of algebraic analysis from 1550 to 1650, with special reference to the work of Pierre De Fermat Princeton University, 1967
The Mathematical Career of Pierre de Fermat, 1601-1665, Princeton University Press, 1973, 2e éd. 1994
Readings in the scientific revolution (Princeton University,1977)
Two thousand years of science: record of an exhibition at the Princeton University Library
Technologies and their societies: historical perspectives New Liberal Arts Program, 1989
↑ (en) A. Weil, «Review: M. S. Mahoney, The mathematical career of Pierre de Fermat», Bull. Amer. Math. Soc., vol.79, no6, , p.1138-1149 (lire en ligne).