En , Michel Azéma est réélu député de l'Aude, le premier sur huit, à la Convention nationale[5].
Lors du procès de Louis XVI, il vote la mort et rejette l'appel au peuple et le sursis à l'exécution de la peine[6]. Le , il est absent lors du scrutin sur la mise en accusation de Jean-Paul Marat[7]. Le , il est également absent lors du scrutin sur le rétablissement de la Commission des Douze[8].