Michel Benoit
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Michel Benoit, né le à Paris, est un écrivain français, romancier, essayiste, et auteur de théâtre. Historien, il utilise un style narratif et anecdotique propre à la petite histoire.
Il est membre de la société des études robespierristes et des amis de Robespierre. Il publie Les Enquêtes du commissaire Merle, des romans policiers qui situent les enquêtes entre la Nièvre, le Cher et l'Allier.
En tant que président de l'association Lire à Saint-Pierre, il organise à Saint-Pierre-le-Moûtier, un salon du livre[1] qui accueille une vingtaine d'écrivains de la région Bourgogne[2].
Homme de théâtre

Michel Benoit est né et a poursuivi sa scolarité à Paris, puis il a étudié en école de commerce et suivi en candidat libre les cours d'histoire de la faculté de Vincennes. À l'école primaire, il se passionne pour l'histoire et notamment la Révolution française. Il vit à Paris jusqu'en 1982. À chacun de ses déplacements, dans les Ardennes (de 1982 à 1992) dans l'Aisne (de 1992 à 1998) puis de nouveau dans les Ardennes (de 1998 à 2000), dans la Nièvre entre 2000 et 2003 et en Côte d'Or entre 2003 et 2007 les « Révolutionnaires le poursuivront »[réf. nécessaire]. Généalogiste, il découvre ses ascendants illustres, tels que Pépin le Bref et Carloman 1er ainsi que les premiers Capétiens tels que les rois Henri Capet 1er, Hugues Capet et Philippe 1er Capet. A ceux-ci viennent s'ajouter Guillaume III De Warennes, compagnon de Guillaume le Conquérant, conte de Surrey et de Norfolk, Jean de Joinville, biographe de " La vie de Saint-Louis " et des familles célèbres telles que les Saint-Germain d'Apchon, de la Tour Sassenage, De Boissieu et Motier de la Fayette ( compagnon d'armes de Jeanne d'Arc).
Depuis 2007, il réside sur les terres de ses ancêtres dans le Bourbonnais à Saint-Pierre-le-Moûtier, dans la Nièvre et il poursuit ses travaux d'écriture et donne régulièrement des conférences sur les grands mystères de l’histoire[3].
Il se spécialise dans la période concernant la Révolution Française et s’intéresse à l’œuvre d’Albert Mathiez. Son premier essai historique concerne l’évasion de Louis XVII de la prison du Temple, qu’il situe le et s’intitule : L’affaire Louis XVII, autopsie d’un secret d’État aux éditions les Cerises aux Loups 2001[4]. À ce titre, il est membre du Cercle historique sur la question Louis XVII[5] et des Amis de Robespierre à Arras[6].
Durant son séjour dans les Ardennes, Michel Benoit étudie les archives du département concernant la période révolutionnaire et publie aux Éditions Guéniot : Portraits de Révolutionnaires ardennais - Quand les Ardennes étaient sans culotte, ouvrage préfacé par Philippe Vuilque, député maire de Revin.
Durant son premier séjour dans la Nièvre, il s'installe à Decize et écrit Le dernier jour du Conventionnel Louis Antoine de Saint-Just. Ce récit est suivi d’histoires faisant revivre des personnages nivernais ayant vécu sous la période révolutionnaire et ayant connu une fin tragique. Le livre est publié aux Éditions Guéniot sous le titre : Saint-Just, apogée d’un silence, dernier regard ; Suivi de sept portrait de nivernais sous la révolution. Il est préfacé par Bernard Vinot, président de l’association des amis de Saint-Just[7].
Il rencontre Michel Huvet[8], chef de la rédaction locale au Bien public à Dijon, avec qui il prépare le salon du livre de Dijon, lequel lui présente Gérard Gauthier, éditeur des Éditions de l’Armançon qui éditera en 2007 : 1793, la République de la tentation dans lequel Michel Benoit déclare prouver la culpabilité du député conventionnel Claude Basire dans l’affaire de la compagnie des Indes et qui sera guillotiné avec Danton le .
En 2007, les éditions de Borée le contactent. Il y publie en 2009 : Les Grands événements du nivernais qui est préfacé par le rédacteur en chef du Journal du Centre Jean-Yves Vif ; en 2014, Les Mystères du Cher en collaboration avec l’écrivain Jean-Claude Georges.
L’été 2014 voit les débuts de sa collaboration avec les magazines nationaux : Les Grandes Affaires de l'Histoire et Les Grandes Affaires Criminelles.
En , il publie chez Eyrolles un nouveau livre reprenant la fin tragique de quinze personnages historiques ayant connu une fin mystérieuse sous le titre : Les Morts mystérieuses de l’Histoire[9],[10]
Licencié en histoire et membre de la Société des études robespierriste, parainné par les historiens Bernard Vinot, biographe de Saint-Just et Marcel Dorigny, spécialiste de l'histoire de l'esclavage dans les territoires français au XVIIIe siècle, il siège depuis l'été 2023 au Comité scientifique de l'association pour le bi-centenaire de la révolution française (A.R.B.R.R) en tant qu'historien et écrivain et participe à la rédaction de son buletin trimestriel L'Incorruptible. Il est élu au Conseil d'administration de l'association en 2025.
La découverte de la Bastille miniature à Nevers
Depuis 25 ans, date de son installation dans la Nièvre, il est persuadé que la ville de Nevers devait détenir une bastille miniature sculptée dans l’une des grosses pierres de la forteresse en 1790. Ses connaissances, son instinct d’Historien, et une part de chance ont eu raison de ses nombreuses demandes de recherches. Après quelques mois de prospection et grâce à la compétence de Madame Camille Le Mignard, cheffe du Service commun des Archives et archiviste, il retrouve cette miniature dans les sous-sols des archives départementales de la rue de Charleroi. à Nevers
En 2004, avec l’appui du Conseil général de la Nièvre, il investit les Forges royales de Guérigny en compagnie de la troupe de théâtre Carambole et du comédien et metteur en scène Pascal Tedes[11]. Ce dernier écrit une pièce : Le Peuple des Ronces où Michel Benoit joue le rôle de conseiller historique. La pièce sera jouée plusieurs fois, notamment à Luzy dans la Nièvre le
Michel Benoit écrit : Babaud, ou le prix de l’éternité à la suite d'une commande du Conseil général de la Nièvre à propos du tricentenaire de la naissance de l’industriel. Cette pièce sera éditée[12] et jouée les 19, 21 et aux Forges Royales de Guérigny[13].
En , il organise aux Forges de Guérigny deux journées autour du 250e anniversaire de la naissance de Louis Antoine Saint-Just né à Decize en 1767. Il écrit pour cette occasion la pièce de théâtre D’entre les morts qui sera jouée à plusieurs reprises par la troupe du Carambole.
Romancier
Il écrit une première nouvelle éditée chez Dominique Guéniot, Le petit être à gauche de la lune, le soir, quand la ville dort. À l’automne 2015, il édite aux éditions Rue des Boucheries, un récit autobiographique intitulé : Comment vous dire…
En 2017, il entreprend l'écriture de polars avec la sortie de Dernier Fric Frac[14] à la manière de Michel Audiard, en hommage au cinéma français des années 1960 et à son oncle Sylvain Lévignac.
Naissance du commissaire Merle
En 2010 il publie son premier roman policier : La Belle marinière où l’on découvre pour la première fois le commissaire Augustin Merle[15]. Pour les besoins de la cause, le policier habite rue des Boucheries (ce sera le nom de la maison d’édition créée spécialement par l’auteur pour éditer ses romans policiers) et déambule dans les rues de Nevers ou sur les chemins de la Nièvre et du Morvan à la recherche d’un coupable qu’il ne tarde jamais à découvrir. L’année d’après, il éditera : L’affaire Saint-Bris puis Berceuse pour un crime en 2012, en 2013 L’Hôtel du Cheval rouge, en 2014 L’assassin de la ligne 7, en 2015 La maison de l’éclusier qui sera publiée dans le Journal du Centre sous la forme de feuilleton durant plusieurs mois et Thérèse est morte en 2016 aux éditions De Borée Centre France, un recueil de trois enquêtes inédites du commissaire Merle : Vendanges mortelles, Fleur des gares et La nuit du Pénitent sous le titre : Merle voit rouge[16].
En les quatre premiers volumes des enquêtes du commissaire Merle sont rééditées chez de Borée sous le titre : Qui êtes-vous Merle ?[17].
En , trois romans, L'Assassin de la ligne 7, La Maison de l'éclusier et Thérèse est morte sont réédités sous le titre Rendez-vous avec Merle[18] par les éditions De Borée. Il publie également une autre enquête du Commissaire Merle, Rue des Boucheries, en clin d'œil à l'adresse du Commissaire à Nevers.
En 2018, c'est sous le titre Les Iris rouges que l'auteur poursuit l'aventure du Commissaire Merle. Un roman policier plus intimiste où les sentiments se mêlent à l'enquête.
En 2022, après avoir collaboré durant 4 ans avec une petite maison d'édition et édité quatre enquêtes du commissaire Merle, il reprend la main sur son personnage et entame une collaboration avec une graphiste et les imprimeries Laballery à Clamecy pour la sortie du roman Crimes en haut nivernais.
Naissance d’Ethon Blimiec
En 2020 il crée un nouveau personnage de roman. Un détective privé qui portera pour nom son anagramme Ethon Blimiec. Un univers policier qui se déroule dans les années 1970 où l’on découvre un personnage insolite qui déjoue tous les codes. En créant son agence de détective, l’agence Mogador, rue de la butte aux cailles, Ethon Blimiec va devoir résoudre un grand nombre d’énigmes policières.
Le projet se concrétise rapidement et est présenté aux Éditions Lucien Souny. Véronique Thalbuis, devient son éditrice et publie en dans la collection Plumes noires les deux premiers romans de la série : La naissance d’un privé Ethon Blimiec et Sans fleurs et sans couronnes.
Roman fiction-Historique
C'est en découvrant l'œuvre de Medjid Houari de 2022 Le grand passage qu'il écrira son premier roman de fiction-historique La Porte du Temps dont l'action se situe principalement au donjon de Jouy, près de Sancoins, dans le Cher.
Essayiste
En 2014, il publie aux éditions Rue des Boucheries une sélection de chroniques écrites sur son blog : Le blog de Michel Benoit qu’il tient depuis 5 ans. Les articles sont illustrés par son ami le peintre Gérard Lesoeur[19] sous le titre : Mes pensées, mes chagrins, mes coups de gueule ! Suivi des nouvelles du bistro d’en bas.