Arrivé de Paris à l'âge de six ans à Évreux dans le quartier de La Madeleine, il devient en 1983 benjamin du conseil municipal de cette commune, puis adjoint au maire chargé des transports et de la circulation et directeur général élu de TransUrbain (la SEM de transport public) de 1989 à 1995.
Dès 1979, il soutient François Mitterrand puis Laurent Fabius (1990) au sein du Parti socialiste (auquel il adhère à l’âge de 15 ans en 1979. Il est d’abord collaborateur de deux députés de l’Eure à l’Assemblée nationale (1988 – 1993), puis chargé de mission et de communication dans deux associations nationales de jeunesse et d’éducation populaire (CNAJEP et ANACEJ pour les conseils municipaux d’enfants), puis chef de cabinet et directeur de cabinet de Michel Charzat (député-maire du 20earrondissement de Paris) entre 1995 et 2000 date à laquelle il va travailler au Kosovo avec les Nations unies (ONU au Kosovo), pour participer à la remise en place de l’administration locale. À son retour, il devient conseiller au cabinet du nouveau maire de Paris, Bertrand Delanoë (2001 – 2004). Il s'occupe des relations avec les groupes politiques et avec les maires d'arrondissement, de la préparation des Conseils de Paris, de la démocratie locale et de la médiation. Puis, il est appelé à diriger une Caisse des écoles, établissement public de restauration scolaire (2004 – 2008).
Maire d'Évreux
En , il décide de se lancer à la conquête de la mairie d'Évreux et se met en congé du PS (dont il conteste la sincérité de la procédure interne de désignation) pour fonder une liste de rassemblement de Gauche. Par l'intermédiaire de son association, Rive Gauche, il réunit autour de lui diverses personnalités.
Conseiller général en 2001 puis vice-président du conseil général du département de l'Eure en 2008, Michel Champredon devient à la suite des élections municipales de 2008 le maire de la ville d'Évreux, 54 000 habitants (div. gauche en congé du PS avant les désignations internes), après avoir battu le maire sortant RPR/UMP Jean-Pierre Nicolas avec 49,99% des suffrages contre 46,89%.
Après trois années de statut «divers gauche», le , il annonce son adhésion au Parti radical de gauche (PRG)[1]. Il est l’élu de la plus grosse commune du PRG et entre au Bureau national.
Le , il entre en campagne pour les législatives dans la 1recirconscription de l'Eure, en tant que candidat PS/PRG. Le , il est battu au second tour des législatives par le candidat de l'UMPBruno Le Maire, député sortant, en obtenant 42,03% des suffrages exprimés contre 57,97% à son adversaire.
Candidat à sa réélection pour les élections municipales de 2014, Michel Champredon est cette fois-ci battu par le candidat UMP, l'ancien député Guy Lefrand, suppléant de Bruno Le Maire. Il redevient conseiller municipal d'Evreux et conseiller communautaire du Grand Evreux Agglomération. Ne siégeant que très épisodiquement au conseil municipal et alors que le mandat se termine, Michel Champredon démissionne du conseil le [2].
Retour dans l'Eure à l'occasion des législatives 2017
Le , Michel Champredon annonce sa candidatures aux élections municipales de 2026 et sa volonté de redevenir maire d'Evreux, à la tête d'une liste de centre gauche intitulée "Rassemblés pour agir"[4].