Michel Laban

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Nom de naissance
Michel Aimé Étienne LabanVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Michel Laban
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Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Michel Aimé Étienne LabanVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

Michel Laban (Constantine, - Paris 15e, [1]) est un universitaire, traducteur et chercheur, spécialiste des littératures des pays africains d’expression portugaise.

Michel Laban est né le à Constantine, en Algérie. Ses parents sont tous deux nés en Algérie. Son père, Maurice Laban[2],[3], militant communiste, a participé à la fondation du Parti communiste algérien, s’est engagé en Espagne dans les Brigades Internationales, a connu la prison après avoir lutté contre le régime de Vichy, puis a combattu pour l’indépendance de l’Algérie. Il a été tué dans un maquis dans la région d'Orléansville (aujourd'hui Chlef) en 1956[4]. Sa mère, Odette, également militante, a aussi connu la prison en Algérie. Expulsée de son pays, elle est venue, avec son fils, vivre à Paris, en France. Après l’Indépendance, elle fait un retour de courte durée en Algérie. Elle est décédée en 2010.

Michel Laban est décédé le dans le 15e arrondissement de Paris.

Carrière

Michel Laban a suivi des études d’espagnol et de portugais. Reçu à l’agrégation de portugais en 1975, il présente ensuite une thèse de doctorat (1979) sur l’œuvre de l’écrivain angolais Luandino Vieira[5]. Il enseigne le français à l’Alliance Française de Lima en 1971 et 1972, puis, de retour en France, il enseigne l’espagnol et le portugais en lycée et collège avant d’intégrer l’université[réf. nécessaire].

Chargé de cours dès 1977 à l’Université Paris 8 Vincennes/Saint-Denis, il devient Maître de Conférences en Études Lusophones en 1984, puis Professeur des Universités à la Sorbonne Nouvelle où il occupe, de 2001 à 2008, la seule chaire en France consacrée aux Littératures et Civilisations des pays africains de langue portugaise[réf. nécessaire]. Ses traductions des écrivains angolais Luandino Vieira et Pepetela, du Mozambicain Mia Couto, ou du Capverdien Baltasar Lopes, parmi d’autres, ont permis de faire connaître ces littératures au public français dès 1981[réf. nécessaire]. Sa compétence l’a mené à être chargé en Angola, par l’UNESCO, de formations destinées aux enseignants de portugais[réf. nécessaire].

Tout au long de sa carrière, il a joué un rôle considérable – salué lors de son décès par les écrivains, la presse d’Afrique et le monde universitaire[évasif][6] – dans la reconnaissance des littératures africaines d’expression portugaise[7].

Œuvres

Bibliographie

Notes et références

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