Michel Laurent (universitaire)
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Michel Laurent, né en 1953 au Viêt Nam[1] est un universitaire français spécialiste des neurosciences. Il a été président de l'université Aix-Marseille-II de 1999 à 2004 et vice-président de la Conférence des chefs d'établissements de l'enseignement supérieur de 2002 à 2004. Il a dirigé l'Institut de recherche pour le développement de 2006 à 2014.
Études et début de carrière
Michel Laurent a obtenu son doctorat en sciences à l'université à l'université Aix-Marseille 2 en 1987, sous la direction de Jacques Paillard. Elle était consacrée à l'étude de la coordination visuo-locomotrice chez l'Homme[2].
Michel Laurent est à l'origine de la création des premières formations doctorales en sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS)[1] à Aix-Marseille-II, où il est doyen de la faculté des sciences du sport de 1991 à 1995.
En 1995, il prend la direction de l'UMR « Mouvement et Perception »[3],[4].
Présidence de l'université Aix-Marseille-II
En 1999, il est élu président de l'université Aix-Marseille-II pour un mandat non renouvelable de 5 ans[3],[4].
En 2001, il prend également la présidence de l'incubateur multimédia Belle de mai, fonction qu'il quittera en 2006[1],[5].
En 2002, il est élu pour 2 ans vice-président de la Conférence des chefs d'établissements de l'enseignement supérieur[3],[4].
En 2004, il quitte ses fonctions à la fois à la présidence de l'université et de la conférence.
En 2005, il préside le comité de suivi de la réforme LMD pour le niveau master[4],[6]. Il prend alors la présidence de l'incubateur interuniversitaire Impulse[1],[5] pour 1 an.
Présidence de l'IRD
En 2006, il est nommé directeur général de l’Institut de recherche pour le développement[4] et est reconduit dans ses fonctions le [7].
Le , sur proposition de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, le conseil des ministres a nommé Michel Laurent président de l’IRD, pour un mandat de 4 ans[8].
Peu avant cette nomination, la présidence de Michel Laurent est violemment attaquée par les membres du Conseil scientifique de l'Institut[9].
Cette nomination fait suite à la modification des statuts de l'Institut, prévoyant la fusion des postes de président du conseil d'administration et de directeur général. [réf. nécessaire]
Alors que son mandat devait se terminer fin 2014, il sera maintenu en poste faute d'un successeur[10],[8]. La polémique autour de l'absence de successeur donne lieu à un échange d'arguments entre la presse et Michel Laurent[11],[12].
C'est finalement Jean-Paul Moatti qui lui succédera[13].