Michel Marmion
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| Président Fédération française d'athlétisme | |
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Michel Pierre Marmion |
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Michel Marmion, né le à Nancy (Meurthe-et-Moselle) et mort le à Paris 14e[1], est un ancien directeur commercial et président de la fédération française d'athlétisme de 1973 à 1985.
Il est le fils de Pierre Marmion, directeur à la Société Antar-Pétroles de l’Atlantique, et de Simone Fort. Il fait ses études au lycée de Beauvais, au lycée Voltaire et à l'Ecole supérieure de commerce de Paris. Il est par la suite chef du département commercial du Bon Marché.
Il pratique l'athlétisme jusqu'en 1939, il dirige le Stade français de 1945 à 1949. Membre de la commission technique en 1946, vice-président de 1962 à 1967, puis président (1967-72) de la Ligue de l’Ile-de-France d’athlétisme[2],[3] ; Membre du Comité régional des sports (1965-68), starter, chronométreur fédéral et speaker des réunions nationales et internationales d’athlétisme (1952-71).
Membre du comité directeur de la fédération française d'athlétisme en 1962, président de la commission militaire puis de la commission de propagande[4], vice-président en 1968[5], élu président en [6],[7].
En 1977, il doit faire face à une cabale des entraîneurs nationaux, des athlètes se prenant à contester, à différents niveaux, la polémique née autour de la personne et de l'action de Christian Dubreuilh au lendemain des Jeux de Montréal, les déclarations intempestives de Guy Drut quelques semaines après sa descente du podium olympique[8], et la presse jetant çà et là de l'huile sur le feu. Marmion est tout de même réélu[9].
Il ne se représente pas en 1985 et Michel Bernard lui succède[10].
Membre du conseil d’administration du Comité national olympique et sportif en 1973[11], puis vice-président du CNOSF en 1981[12].
Membre de la Fédération internationale d’athlétisme depuis 1981, Il est membre du Comité de Cross-country et de Course sur route de l'IAAF de 1982 à 1995.
En 1984, Michel Marmion, démissionne de ses mandats internationaux pour convaincre la Fédération internationale de revoir le dossier de Michèle Chardonnet, rétrogradé de la troisième à la quatrième place de la finale du 100 mètres haies des Jeux Olympiques de Los Angeles[13],[14],[15].
Il est élu Président d’honneur de la Fédération française d’athlétisme en 1988[16].