Diplômé architecte DPLG en 1966, il est mis à contribution en Arabie Saoudite, au Liban, au Maroc et en France, pour le stade nautique et le palais des sports d'Antibes, pour l'Atoll beach de Saint Laurent du Var,etc.[1]
Croix de Lorraine à Colombey.
Après le décès du général de Gaulle en , le président Georges Pompidou donne son accord pour la construction d’un mémorial dédié au général. Une souscription est lancée, à laquelle répondent, non seulement la France, mais aussi soixante-deux pays étrangers. Le , le comité fait appel à quatorze équipes d’architectes. Le , le projet proposé par le cabinet d’architecture, dont Michel Mosser est associé, est retenu[2]. Il s’agit d’une croix de Lorraine. Cette croix de Lorraine est prévue en ciment recouvert de granit rose de Perros-Guirec et de bronze. Le , le projet est officiellement présenté à la famille de de Gaulle, aux anciens combattants et autres associations. Madame de Gaulle souhaite que l’inauguration de ce mémorial ait lieu le . Le bronze est coulé et travaillé dans une très vieille fonderie alsacienne. Le au matin, le mémorial est inauguré en présence du président Georges Pompidou, de Jacques Chaban Delmas, d'André Malraux, d'Yvonne de Gaulle, et de ses enfants[3]…
Cet édifice, haut de 43,5 mètres, a été mis en place du au . La superposition de béton et pierre, et la construction rapide constituent un défi technique[4]. Son orientation est-ouest permet d’avoir la meilleure lumière.
Quelques chiffres sur ce monument: la structure pèse 1 500 tonnes dont 1 100 tonnes de fondation, 90 m3 de granit rose soit 280 tonnes, 197 m3 de bronze soit 16 tonnes de métal. En , lors de la tempête, avec des vents de plus de 230km/h, la croix a bougé mais elle s’est remise naturellement en place[3].