Lors de la journée des Tuilerie du , il se trouve à Paris et il est blessé d’une balle dans la poitrine au moment où le roi sortait dans le jardin pour se rendre à l’assemblée. Le , il est affecté à l’armée du Rhin commandée par le général Biron, en qualité d’adjoint aux adjudants-généraux. Il est nommé adjudant-général chef de bataillon provisoire le , par les représentants du peuple auprès de l'armée du Rhin, et il est destitué, par ces représentants du peuple, le , accusé de faux dévouement au nouveau régime.
Affecté à Cadix, comme commissaire général des relations commerciales de la République française en Andalousie, il subit en , le bombardement de Cadix par l’amiral anglais Jervis. Rappelé à Paris par le ministre Talleyrand, après le coup d'État du 18 brumaire, il est accusé de concussion et d’abus d’autorité et il est mis en congé de réforme le . Il ne prend plus aucun commandement sous le Premier Empire. Il est admis à la retraite en 1811.
Il est arrêté le , emprisonné puis exilé à Orléans, comme accusé de manœuvres contre le salut de l'Empire. libéré le , il est fait chevalier de Saint-Louis le .
Paul de Faucher, Un des juges de Fouquet - Roquesante (1619-1707), sa famille, ses descendants, imprimerie Garcin et Didier, Aix, , p.245.
Georges Six, Dictionnaire biographique des généraux & amiraux français de la Révolution et de l'Empire (1792-1814), Paris: Librairie G. Saffroy, 1934, 2 vol., p.389