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Mie d'Aghonne

auteur de romans populaires From Wikipedia, the free encyclopedia

Justine Mie d'Aghonne, pseudonyme de Louise Justine Augusta Philippine Mie, épouse Lacroix, née le à Toulouse et morte le à l'hôpital Beaujon dans le 8e arrondissement de Paris, est une romancière et femme de lettres française

Naissance
Nom de naissance
Louise Justine Augusta Philippine Mie
Pseudonymes
Mie d'Aghonne, Justine Mie d'AghonneVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Naissance, Décès ...
Mie d’Aghonne
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Louise Justine Augusta Philippine Mie
Pseudonymes
Mie d'Aghonne, Justine Mie d'AghonneVoir et modifier les données sur Wikidata
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Biographie

Louise Justine Augusta Philippine Mie naît le à Toulouse[1]. Fille naturelle de Justin Mie, capitaine d'artillerie[2], Justine Mie est issue d'une famille périgourdine républicaine : son frère, Louis Mie sera élu député de la Gironde en 1877. Le , elle épouse à Périgueux Joseph François Géraud Lacroix, homme de lettres[3].

Sous le pseudonyme de Mie d'Aghonne, elle est l'auteure de nombreux romans et de nouvelles, souvent parus en roman-feuilleton dans de nombreux journaux et périodiques, entre autres Le Figaro, Gil Blas, La Presse. Elle est aussi l'auteure, sous le pseudonyme de Marfori(o) de trois écrits plus directement politiques en 1870-1871, où elle s'affirme républicaine et anticommunarde : Biographie d'Eugénie de Montijo, impératrice des Français, 1870, Biographie de Napoléon III : Badinguet, empereur des Français, 1870, Les Écharpes rouges : souvenirs de la Commune, 1872.

Mie d’Aghonne est membre de la Société des gens de lettres et connaît le succès. Lorsque celui-ci décline, la Société des gens de lettres lui verse une pension de 500 francs par an[4]. L’écriture n’est pas sa seule activité : elle possède également un bureau de tabac[5]. L’auteure tombe dans la solitude, devient alcoolique et se laisse mourir de faim à la suite d'une déception amicale[6]. Amenée à l’hôpital Beaujon[6], elle meurt dès son arrivée, le [7]. Elle est inhumée trois jours plus tard au cimetière parisien de Saint-Ouen, 17e division[8].

Œuvre

Notes et références

Annexes

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