Mille et un rêves
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La Sept-Arte
| Réalisation | Patrick Le Gall |
|---|---|
| Scénario | Patrick Le Gall |
| Sociétés de production |
MD Productions La Sept-Arte |
| Pays de production |
|
| Genre | Documentaire |
| Durée | 60 minutes |
| Première diffusion | 1998 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Mille et un rêves est un téléfilm documentaire[1] français réalisé pour la télévision par Patrick Le Gall, diffusé le dans le magazine Thema : La part du rêve sur La Sept-Arte.
Il s'agit, à travers ce film enquête, de tenter de cerner ce que représentent, aujourd'hui, ces songes qui nous hantent chaque nuit et dont, parfois, nous cherchons à saisir le sens. À travers les récits de rêveurs anonymes, de tout âge et de toutes origines, ainsi que les témoignages de psychologues, psychanalystes, physiologistes, psychiatres et d'ethnopsychiatres, se dessine une approche à la fois personnelle et scientifique face à ce phénomène banal et mystérieux dans nos sociétés modernes[2].
Fiche technique
- Titre : Mille et un rêves
- Réalisation et scénario : Patrick Le Gall
- Chef-opérateur, Directeur de la photographie : Dominique Martigne
- Productrice : Mireille Dumas[3]
- Production : MD Productions
- Partenaire : La Sept-Arte
- Détenteur des droits : MD Productions
- Pays d'origine :
France - Genre : documentaire
- Durée : 60 minutes
- Première diffusion : dans le magazine Thema
- Organisme de diffusion : La Sept-Arte
Accueil
Le film est peu coté par le critique du quotidien Libération, Louis Skorecki, qui fustige l'emploi « d'une symbolique convenue d'eau, de canaux, de passages souterrains, pour évoquer le rêve », avant d'avancer que le documentaire « prend un tour, non plus quelconque, mais indécent, quand des patients [évoquant l'interprétation de leurs rêves] sont filmés comme s'ils faisaient la promo de leur propre analyste ». Il reconnaît cependant que le spectateur « parvient en fin de compte à s'intéresser aux récits de rêve, créations difficilement partageables ». C'est, selon le critique, « la seule bonne surprise » du film[2].
De son côté, la rédaction du quotidien régional Le Progrès y voit un documentaire qui aborde de front les questions posées par le sommeil, comme celle de savoir si nos rêves sont la manifestation de nos désirs secrets ou tout simplement des messages symboliques, voire divins, le film laissant finalement le spectateur libre d'interpréter à sa guise ce qu'avance le réalisateur.
Dans La Croix, la journaliste Cécile Jaurès se contente d'une description laconique, précisant que dans ce documentaire, le réalisateur Patrick Le Gall « explore les voies [sic] du rêve, des savoirs ancestraux à l'ethnopsychiatrie ».