Miral

From Wikipedia, the free encyclopedia

Réalisation Julian Schnabel
Scénario Rula Jebreal
Sociétés de production The Weinstein Company
Rotana Film Production
Pathé
Eran Riklis Productions
Eagle Pictures
India Take One Productions
Grandview Pictures
Canal+
CinéCinéma
Miral
Réalisation Julian Schnabel
Scénario Rula Jebreal
Acteurs principaux Hiam Abbass
Asma Al Shiukhy
Neemeh Khalil
Sociétés de production The Weinstein Company
Rotana Film Production
Pathé
Eran Riklis Productions
Eagle Pictures
India Take One Productions
Grandview Pictures
Canal+
CinéCinéma
Pays de production Drapeau de la France France
Drapeau d’Israël Israël
Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau de l'Inde Inde
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de la Palestine Palestine
Genre Drame, biopic
Durée 112 minutes
Sortie 2010

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Miral est un long métrage de Julian Schnabel d'après le roman éponyme[1] de Rula Jebreal. Il a été présenté le à la Mostra de Venise 2010[2] et est sorti en France le .

Le récit se déroule de 1947 à 1993, et retrace la vie de trois femmes arabes de Palestine : Hind Husseini (cf. infra), une humaniste d'une grande famille de Jérusalem dévouée à la cause des orphelins palestiniens, ainsi que Nadia, une femme du peuple et sa fille Miral.

Le film présente Hind Husseini (Hiam Abbass) lors de la réception de Noël 1947 donnée par la colonie américaine (American Colony) de Jérusalem. Son destin change après le Plan de partage de la Palestine et la création de l'État d'Israël, en 1948 : se rendant à son travail, elle rencontre un jour 55 orphelins palestiniens dans la rue, venus de villages dévastés, notamment Deir Yassine. Elle décide de les prendre en charge, leur offrant nourriture et abri. En huit mois, le nombre des orphelins passe de 55 à presque 900 et l'orphelinat « Dar Al-Tifel Institute[3] » est fondé.

Le film évoque ensuite la période postérieure à la Guerre des Six jours (1967) à travers la vie de Nadia, que l'on voit quitter sa famille après avoir été violée par le mari de sa mère ; elle mène une vie instable aux contact des Israéliens et est condamnée à 6 mois de prison pour insultes. Là, elle fait la connaissance d'une militante condamnée pour terrorisme qui demande à un proche de l'épouser. Mais Nadia ne parvient pas à se stabiliser, bien qu'elle ait un enfant, le personnage éponyme du film, Miral, née en 1973. Nadia finit par se suicider par noyade.

À la suite de la mort de Nadia, le père de Miral[4] met sa fille de 7 ans en pension dans l'institution de Hind Husseini. À l'époque de la première Intifada, les élèves de l'institution sont envoyées enseigner dans les camps de réfugiés privés de leurs instituteurs. Miral (Freida Pinto), qui a 17 ans, prend conscience du drame de son peuple et participe au mouvement. La meilleure amie de Miral est tuée au cours d'une manifestation. Miral se heurte à Hind Husseini qui ne veut pas que l'institution puisse être impliquée dans des activités anti-israéliennes. Elle entre cependant en contact avec des militants palestiniens et fréquente un des responsables de l'OLP (Organisation de Libération de la Palestine), Hani. Elle est impliquée dans un attentat (matériel) organisé par Hani et est arrêtée pendant 24 heures par la police israélienne, mais étant citoyenne d'Israël[5], est relâchée faute de charge catégorique. Il en résulte cependant des suspicions des militants palestiniens à son encontre.

Au moment où se déroulent les négociations d'Oslo en 1992-93, elle et Hani sont sur des positions favorables aux accords. Hani, dénoncé comme un traître, est exécuté par des militants radicaux. Miral se met un moment à l'abri dans sa famille à Haïfa, où son cousin envisage d'épouser une Israélienne juive avec laquelle Miral devient amie. De retour à Jérusalem, elle reçoit d'Hind Husseini la proposition de partir faire des études en Italie, ce qu'elle accepte.

Fiche technique

Distribution

L'actrice principale Freida Pinto pour la présentation du film au Festival international du film des Hamptons 2010.
Source et légende : Version française (V. F.) sur le site d’AlterEgo (la société de doublage[11])

Autour du film

Notes et références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI