Mirande (architecture)

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Sous la toiture de la nef et du transept de la basilique Saint-Sernin de Toulouse, les mirandes restituées lors de la « dérestauration » des interventions de Viollet-le-Duc.
Hôtel d'Assézat à Toulouse : les fenêtres du dernier étage étaient à l’origine des mirandes ouvertes.

En architecture, on appelle mirande, de l'occitan miranda, « tour de guet[1] », une partie haute dans la construction avec baie destinée à voir et observer les alentours, l'équivalent d'une loggia. La mirande peut désigner un œil-de-bœuf et en pays catalan, par extension, une baie qui permet la vue.

Plusieurs villes et villages du domaine d'oc portent un nom issu du nom propre Miranda, pris dans le sens d'« ensemble fortifié ayant une fonction, par sa situation géographique ou par son architecture, de poste d’observation » : Mirande (Gers), Mirannes (Gers, qui a subi la mutation propre au gascon -and- > -ann- cf. occitan landa > gascon lanna) et un dérivé en -eolum (comprendre -EOLU), Mirandol (Tarn, Mirandol vers 1148)[1], etc.

Architecture méridionale

Notes et références

Annexes

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