Dès sa sortie d’école, Miren Pradier se distingue dans des rôles de femmes indépendantes. Elle est entre autres Araminte dans Les Fausses Confidences de Marivaux (TNO)[4], George Sand dans Prosper et George de G. Savoisien (Théâtre Labruyère)[5] ou Madame Zakaryan Building de Léonore Confino[6].
C’est grâce à La Taverne Münchausen, spectacle entièrement improvisé en langage du 18e siècle que Miren entame un travail de collaboration avec Gwen Aduh et la Compagnie des Femmes à Barbe[7].
Elle coadapte avec Gwen Aduh et crée Les faux British (Théâtre Tristan Bernard[8], théâtre Saint Georges, Comédie des Champs-Élysées et tournées) qui obtient le Molière de la comédie 2016[9].
Le duo réitère et crée en 2018, Le gros diamant du prince Ludwig (Théâtre du Gymnase, Théâtre du Palace et tournées), qui obtient le Molière de la comédie 2018[10].
Elle adapte avec Gwen Aduh et crée en 2020 Sacré Pan!, Théâtre du Rond-Point à Paris et Théâtre des Variétés[11].
Elle adapte avec Gwen Aduh et crée en 2022 Dans la cour des grands[12] (Théâtre Fontaine)
Elle adapte avec Gwen Aduh en 2023 La Chienne des Baskerville[13] (Théâtre du 13e art).
En , Miren Pradier incarne sur scène le rôle de Valentine, personnage principal de la pièce de Sébastien AzzopardiMa version de l’histoire au Théâtre Michel[14].
Les réfugiés climatiques[15] (2009) court-métrage docu-fiction, co-écriture avec Denis Bardiau, diffusion France 5 (Sale temps pour la planète).[Quoi ?]