Mohamed Aly Ould Sidi Mohamed
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| Mohamed Aly Ould Sidi Mohamed | |
Mohamed Aly Ould Sidi Mohamed | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Ambassadeur de la Mauritanie au Sénégal et en Guinée | |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Nouadhibou, Mauritanie |
| Nationalité | Mauritanienne |
| Profession | Enseignant-chercheur |
| Religion | Islam |
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Mohamed Aly Ould Sidi Mohamed, né le à Nouadhibou, est un universitaire et homme politique mauritanien. Docteur en énergétique et Professeur universitaire de Physique, il est plusieurs fois ministre, conseiller du Président de la République et Directeur Général de grandes sociétés publiques (électricité, eau, gaz et grands projets).
Monsieur Mohamed Aly Ould Sidi Mohamed, est issu de la tribu arabe guerrière des Oulad Delim. Marié et père de 5 enfants, il obtient son Doctorat en énergétique, en 1993 à l'université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis. Après avoir assumé de hautes responsabilités au sein de l’État, il devient le 25e Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Islamique de Mauritanie au Sénégal.
Parcours professionnel
Après un début de carrière d’enseignant-chercheur à l’université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, en France, il est recruté à l’université de Nouakchott en 1994, où il enseigne la Physique à la Faculté des Sciences et Techniques, tout en encadrant plusieurs travaux de recherches de Master et de Doctorat. Parallèlement à ses activités de recherches, il est nommé conseiller technique chargé de l'énergie du ministre de l’Hydraulique et de l’Energie jusqu’en 1998, cumulativement avec un mandat de Président du Conseil d’Administration et du Comité de Gestion de la Société Mauritanienne des Industries de Raffinage (SOMIR). Dans la même période, il siège au sein du Conseil d’administration de la Société Nationale de l’Eau et de l’Electricité (SONELEC). De plus, il est coopté parmi les experts, pour assurer le suivi des accords Mauritano-Algériens dans le domaine de l’Energie. Chemin faisant, ses responsabilités régionales, s’étendent à la gestion des énergies renouvelables au sein de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), en devenant le coordinateur du Conseil des Ministres des cinq États : Algérie, Libye, Mauritanie, Maroc, Tunisie.
De 2000 à 2004, il est secrétaire permanent du prestigieux Prix Chinguetti, pour les Sciences et les Techniques, les Lettres et les Arts, qui récompense les œuvres, productions scientifiques, intellectuelles, littéraires novatrices et marquantes. De 2004 à 2005, il est nommé Directeur Général de la Société Mauritanienne d’Electricité (SOMELEC).
Après le coup d’état d’, destituant le Président Maaouiya Ould Sid’Ahmed Taya, il est rappelé par le gouvernement de la transition, sous la présidence de feu Ely Ould Mohamed Vall, pour occuper le poste stratégique de ministre de l’Energie et du Pétrole[1]. Pendant deux ans, il dépoussiéra et consolidera le vaste chantier de l’énergie et du Pétrole, pour en faire un instrument de développement et surtout de souveraineté. Il est à l’origine de la découverte des fameux avenants de Woodside, ce qui l’amène à proposer au gouvernement la révision des contrats de partage de productions pétrolières que l’État a signé avec la compagnie Australienne et le consortium qu’elle dirige.
En 2012, il est nommé conseiller à la Présidence de la République chargé du dossier relatif à la création de la Zone Franche de Nouadhibou[2]. Ce projet est initié, pour donner à la ville côtière, son véritable visage de capitale économique et de surcroît de ville importante sur la Transsaharienne, route prometteuse et porte d’espoir, qui relie l’Afrique du Nord à l’Afrique subsaharienne, véritable chainon de l’intégration régionale[3].
Pendant trois ans (2013-2016), il exerce la fonction de Directeur Général de l’Agence nationale, pour les études et le suivi des projets (ANESP[4]). En 2016, il occupe le poste de Directeur Général de la Société mauritanienne de gaz (SOMAGAZ[5]). Au moment où la question de l’eau refait surface en termes de défi permanent, on sollicitera son expertise à la Société Nationale de l’Eau (SNDE) et devient son Directeur Général, de 2016 à 2017.
De 2019 à 2020, il redevient le Directeur Général de la SOMELEC, pour la deuxième fois. Puis, il est affecté dans sa ville natale, Nouadhibou, comme Président de l’Autorité de la Zone Franche, avec rang de Ministre. C’est au cours de cette période qu’il supervisera et finalisera l’étude de faisabilité du projet de construction du port en eau profonde de Nouadhibou. Dans un pays aux prises avec la crise économique internationale, la pandémie du covid-19, le réchauffement climatique, les impacts de la crise sahélienne, le Président Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, lui confie, le portefeuille de Délégué Général à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion (Taazour[6]) avec rang de Ministre. Il est l’initiateur de construction de milliers de logements sociaux dans toutes les capitales régionales du pays ainsi que d’un vaste programme de construction d’écoles, de collèges, de lycées, d’hôpitaux et de centres de santé. S’y ajoute la construction d’infrastructures de production et de distribution d’eau et d’énergie.
De 2023 à 2024, il fait son retour dans le gouvernement, pour devenir le Ministre de l’Equipement et des Transports[7]. Il supervise la réalisation des principaux premiers ponts à Nouakchott (Taazour, Amitié, Hay Sakin) et la mise en place de nombreux chantiers de construction de routes sur l’ensemble du territoire national. Il est très ouvert, cultivé et patient avec une grande capacité d’écoute et un sens élevé du management. Bref, c’est un partisan de l’action collective organisée et ses enjeux, dans les dynamiques humaines. En , il est nommé Ambassadeur[8] Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Islamique de Mauritanie au Sénégal et en Guinée avec résidence à Dakar[9].
