Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section «Notes et références».
Plus connu sous le sobriquet de Khouya EI Baz, il a écrit et composé des chansons que d’autres ont dit, notamment: Boudjemâa El Ankis, Amar Ezzahi, Aziouz Raïs, Reda Doumaz et des dizaines d’autres.
Son attachement à la musique remonte à 1947. Ayant une voix rocailleuse et profonde, son chant reste une quête permanente d’échapper à la douleur.
Il touche également un peu à la comédie et au théâtre où il joua dans plusieurs pièces[2].
Arrêté pendant la Grève des Huit jours, en 1957, il a été torturé, jugé et condamné à mort. Son exécution n’aura pas lieu. Son emprisonnement à Serkadji l’a profondément marqué comme en témoigne sa chanson «Maqnine Ezzine» (Mon bel oiseau) qu'il déclare avoir écrit en hommage à Boualem Rahal guillotiné le à l'âge de 19 ans par les Français[3].D’autres compositions naîtront dont le célèbre «Bahr Ettofane» (Le Déluge)[1].
Il a chanté à l’occasion des fêtes populaires dans différents orchestres.
Quelques-unes de ses chansons les plus connues
- Hadi mouda oua enta ghrib
- Alik el hana oua edaman
- El oueldine
- a kebdi ouldi âlach
- Bahr Ettouffan
- Yel Meknin Ezzine[4]