Le lieutenant, avec son escadron mixte, participe à la crise de Bizerte. Il prend position le à la gare de Sidi Ahmed et participe le au blocus antiaérien de la base aérienne du même nom. Le au matin, son unité se replie vers située 2,5 kilomètres au sud de la gare puis, le soir, vers le poste de police de Tinja. Un tiers des soldats de l'escadron parvient à cette dernière position le , le reste ayant été mis hors de combat ou capturé[4].
En 1981, il est nommé attaché militaire auprès de l'ambassade de Tunisie en France. Dès son entrée en fonction, un dossier attire son attention: une commande de patrouilleurs lance-missiles auprès d'une compagnie française de construction navale dont le président n'était autre que l'amiral Maurice Amman, commandant de la base aéronavale de Bizerte en 1961. Un nom qui ne rappelle pas que de bons souvenirs au général qui avait reçu précisément son baptême du feu vingt ans plus tôt, lors de bataille de la crise de Bizerte[3],[6].