Mohammed Ali al-Houthi
personnalité politique yéménite
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Mohammed Ali al-Houthi (arabe : محمد علي الحوثي), né le 14 juillet 1979 à Sa'dah[2], est un homme d'État yéménite, président du Comité révolutionnaire depuis 2015 et chef de l'État de facto dans les territoires tenus par les Houthis de 2015 à 2016.
| Mohammed Ali al-Houthi محمد علي الحوثي | |
Mohammed Ali al-Houthi en 2020 | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président du Comité révolutionnaire | |
| En fonction depuis le (11 ans, 7 mois et 3 jours) |
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| Vice-président | Naef Ahmed al-Qanis[1] |
| Prédécesseur | Poste créé |
| Membre du Conseil politique suprême | |
| En fonction depuis le (7 ans, 5 mois et 26 jours) |
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| Président du Conseil | Mehdi Hussein al-Machat |
| Prédécesseur | Saleh Ali al-Sammad |
| Chef de l'État du Yémen (gouvernement houthi, de facto) | |
| – [N 1] (1 an, 6 mois et 8 jours) |
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| Premier ministre | Talal Aklan (intérim) |
| Prédécesseur | Abdrabbo Mansour Hadi (président de la République) |
| Successeur | Saleh Ali al-Sammad (président du Conseil politique suprême, de facto) |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Sa'dah (Yémen du Nord) |
| Nationalité | yéménite |
| Parti politique | Ansar Allah |
| Religion | Islam chiite zaïdite |
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| Chefs d'État yéménites | |
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Biographie
Cousin d'Abdul-Malik al-Houthi, chef de la milice des Houthis[3], il est proclamé chef de l'État du Yémen et président du Comité révolutionnaire le après la démission du président Abdrabbo Mansour Hadi. Mohammed Ali al-Houthi est par ailleurs un ancien prisonnier politique[4].
Finalement, Abdrabbo Mansour Hadi retire sa démission[5]. Mohammed Ali al-Houthi n'est en outre pas reconnu comme chef d'État internationalement et nationalement[6], et même au Yémen, il ne gouverne que les territoires sous le contrôle de la milice de son cousin.
Il est blessé lors de l'opération Tempête décisive[7].
Le , il annonce la poursuite des tractations pour la formation d'un Conseil présidentiel et d'un gouvernement d'union nationale[8].
Le , Saleh Ali al-Sammad lui succède à la tête de l'État houthiste[9]. Cependant, le Comité révolutionnaire conserve l'essentiel des pouvoirs sur les zones que les Houthis contrôlent[10].
Le , il devient membre du Conseil politique suprême[11].
En 2022, il déclare que « l’Ukraine est en guerre parce qu’elle est dirigée par un juif »[12].