Mokutarō Kinoshita

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Décès
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TokyoVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
太田 正雄Voir et modifier les données sur Wikidata
Mokutarō Kinoshita
Biographie
Naissance
Décès
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TokyoVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
太田 正雄Voir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
木下 杢太郎Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Université de Tokyo (d)
Université de TokyoVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Fratrie
Ōta Enzō (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Distinction

Mokutarō Kinoshita (木下 杢太郎, Kinoshita Mokutarō?, né le , mort le ) est un poète, écrivain et médecin japonais.

Né Ōta Masao, Kinoshita est le dernier fils d’un commerçant de la ville d’Itō (préfecture de Shizuoka). À la suite du décès de sa mère, il est élevé par l’une de ses grandes sœurs. À l’âge de douze ans, il s’installe à Tōkyō chez son frère aîné. Sa première vocation est la peinture, mais il abandonne rapidement l’idée de devenir peintre. En 1903, il entre au Premier lycée de Tōkyō où il apprend en particulier l’allemand. En 1906, il réussit le concours d’entrée à l’université de Tokyo où il s’inscrit à la faculté de Médecine.

En 1907, il rencontre Yosano Tekkan (1873-1935) et commence à fréquenter les cercles littéraires. Il collabore à différentes revues, comme Myōjō, Subaru, Mita Bungaku ou Shirakaba. Il y publie des poèmes, des pièces de théâtre, des textes critiques ou encore des traductions de l’allemand. Son style se caractérise par une préciosité esthétique et un goût pour l’exotisme opposés au naturalisme dominant à l’époque[1]. Il s’intéresse à de nombreux domaines, parmi lesquels l’histoire des chrétiens au Japon, sujet d’étude dont il est l’un des pionniers.

En 1911, il sort diplômé de la faculté de Médecine. Suivant les conseils de Mori Ōgai, il décide de se spécialiser en dermatologie. Il entreprend en particulier des recherches sur la lèpre. Après un passage en Mandchourie de 1916 à 1920, il part en Occident afin de compléter ses recherches. Entre 1921 et 1924, il séjourne en France et travaille notamment à Paris à l’hôpital Saint-Louis. Il obtient son doctorat en 1922. Peu après son retour au Japon, il est nommé professeur à l’université du Tōhoku. En 1937, au sommet de sa carrière médicale, il obtient la chaire de dermatologie de l’Université impériale de Tōkyō. Autour de 1940, au moment de la prise de possession de l'Indochine par l'armée impériale, il s'investit ardemment dans les relations franco-japonaises. Il meurt fin 1945 d’un cancer du pylore.

Œuvres

Notes et références

Liens externes

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