En 2011, elle se présente aux élections fédérales pour siéger au Conseil national et obtient le même nombre de bulletins, 23 979, que Marco Romano. Le canton utilise un programme électronique de tirage au sort pour les départager[5] et Monica Duca Widmer sort gagnante. Le Tribunal fédéral annule cependant ce premier tirage et un second tirage au sort manuel et en public[6] est effectué le , qui désigne cette fois Marco Romano[7]. Monica Duca Widmer se retire alors de la vie politique active[1].
Autres mandats
Elle est membre du Conseil des Écoles polytechniques fédérales de 1998 à 2008, présidente de la Commission fédérale de protection atomique, biologique et chimique de 1995 à 2007 et membre du Conseil de la Haute école spécialisée de la Suisse italienne de 2004 à 2015[8].
Elle est présidente depuis 2011 du conseil d'administration de Migros au Tessin et vice-présidente de la Commission fédérale de la communication[9]. Elle siège dans plusieurs autres commissions, notamment à la commission fédérale pour la recherche énergétique, à l'Académie suisse des sciences techniques, à la commission de l’armement, au conseil de l'inspection fédérale de la sécurité nucléaire et au Conseil de l'Université de Lucerne[10],[11]. Elle est également membre du Conseil de l'Université de la Suisse italienne depuis 2016 et en assure la présidence depuis .
En 2019, le Conseil fédéral la nomme à la présidence du conseil d’administration de RUAG, pour accompagner la restructuration du groupe d'armement[10].
Références
123456Andrée-Marie Dussault, «Monica Duca Widmer, la battante qui doit mettre de l’ordre chez Ruag», Le Temps, (ISSN1423-3967, lire en ligne, consulté le )