Monique Brandily
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Monique Marie Ulla Trolle |
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Monique Brandily née Trolle le à Paris 17e et morte le à Paris 6e[1],[2], est une ethnomusicologue spécialiste de la musique du Tchad. Elle est entrée au CNRS en 1966, intégrant le Laboratoire d'ethnomusicologie du Musée de l'Homme créé la même année par Gilbert Rouget.
Monique Trolle est la fille de Karl Fridricksson Trolle et de sa seconde épouse, Juliette Depierre[3].
Par son père, elle est issue d'une ancienne famille de la Noblesse suédoise[4].
Elle épouse à Paris 6e le Max Émile Arsène, dit Max Yves Brandily (Paris 16e, - Paris 15e, ), photographe, cinéaste[5],[6]. De ce mariage, est issu un fils, Yves-Éric Brandily (Paris 14e, - Villejuiif, ), photographe, reporter[7].
Monique Brandily a passé une grande partie de sa vie dans le désert tchadien, entre 1957 et 1994[8] à collecter des instruments et à enregistrer des musiques des hommes du désert,[9].
Elle est considérée comme une pionnière de l'ethnomusicologie africaine[10].
Bibliographie
- Monique Brandily, « Un exorcisme musical chez les Kotoko », in La musique dans la vie, tome 1 : L'Afrique, ses prolongements, ses voisins, Paris, Office de coopération radiophonique (OCORA), 1967.
- Monique Brandily, Introduction aux musiques africaines, Cité de la musique, Paris ; Actes Sud, Arles, 2001, 155 p. (ISBN 2-7427-3505-4)