Après ses études supérieures, Monique Nsanzabaganwa retourne au Rwanda et travaille comme professeur d'économie à l'université nationale du Rwanda, de 1999 à 2003[2]. Entre 2003 et 2008, elle est ministre d'État chargée de la planification économique au sein du ministère rwandais des finances et de la planification économique[2]. De 2008 à 2011, elle est ministre du commerce et de l'industrie au sein du cabinet rwandais[2],[3].
En tant que ministre d'État chargée de la planification économique, Monique Nsanzabaganwa est reconnue pour avoir créé un système statistique et de planification plus solide au niveau national et local. Elle est à l'origine de la création de l'Institut national de la statistique du Rwanda. On lui attribue également la direction des efforts visant à mettre en place le cadre juridique et les lignes directrices de la politique de microfinance au Rwanda[2].
Entre 2011 et 2021, elle est gouverneure adjointe de la Banque nationale du Rwanda[4],[5]. Elle devient également présidente du conseil d'administration de l'Institut national de la statistique du Rwanda depuis 2012[2].
En 2021, elle est élue au poste de vice-présidente de la Commission de l'Union africaine à compter du [6],[5],[7],[8]. Le son mandat prend fin, elle est remplacée par l'Algérienne Selma Malika Haddadi[9].
Autres engagements
Monique Nsanzabaganwa préside également la section rwandaise de New Faces, New Voices, un groupe de pression panafricain qui se concentre sur l'élargissement du rôle et de l'influence des femmes dans le secteur financier[5].
Notes et Références
↑(rw) «Ethiopia: Habaye igitaramo cyo kwakira Nsanzabaganwa ushaka kungiriza Perezida wa AU», Taarifa, (lire en ligne)