Monuments Men
film sorti en 2014
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Monuments Men ou Les Monuments Men au Québec (The Monuments Men) est un film historique américano-allemand réalisé par George Clooney et sorti en 2014. C'est l'adaptation du livre Monuments Men de Robert M. Edsel (en) et Bret Witter, publié en 2009.
Grant Heslov
| Titre québécois | Les Monuments Men |
|---|---|
| Titre original | The Monuments Men |
| Réalisation | George Clooney |
| Scénario |
George Clooney Grant Heslov |
| Musique | Alexandre Desplat |
| Acteurs principaux |
George Clooney Matt Damon Cate Blanchett Jean Dujardin Bill Murray John Goodman |
| Sociétés de production |
Smokehouse Studios de Babelsberg Fox 2000 Pictures Columbia Pictures |
| Pays de production |
|
| Genre | Comédie dramatique historique |
| Durée | 119 minutes |
| Sortie | 2014 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Le film raconte de façon romancée les agissements du Monuments, Fine Arts, and Archives program, surnommé les « Monuments Men », est créé par le Général américain Eisenhower. L'équipe est chargée de suivre les Alliés afin de récupérer les œuvres d'art dérobées par les nazis[1], notamment le célèbre Retable de Gand et la Madone de Bruges[2].
Le film est présenté à la Berlinale 2014. Il reçoit à sa sortie des critiques mitigées mais rapporte plus de 156 millions de dollars dans le monde entier, pour un budget de 70 millions.
Synopsis

En 1943, alors que les Alliés repoussent les forces de l'Axe en Italie, l'armée nazi se lance dans le pillage d'œuvres d'art dont le précieux retable L'Agneau mystique volé en Belgique. En mars 1943, le Reichsmarschall Hermann Göring se rend à Paris pour admirer les centaines de tableaux volés et rassemblés par le Dr Viktor Stahl. Ce dernier emploie une Française nommée Claire Simone, pas du tout partisane de ces vols. Göring veut en emporter certaines dans son Carinhall et en envoyer d'autres en cadeaux à Adolf Hitler à Berchtesgaden. De plus, Hitler planifie la création du Führermuseum rassemblant les plus grandes œuvres volées par son armée en Europe, dans des musées et collections privées.
Août 1943. Le professeur américain Frank Stokes, spécialiste de la restauration, s'entretient avec le président Franklin Roosevelt. Il alerte ce dernier sur le besoin de préserver les œuvres majeures mondiales, citant notamment La Cène de Léonard de Vinci qui a échappé de peu aux bombardements britanniques à Milan ou encore l'abbaye territoriale du Mont-Cassin qui a été fortement détruite. Frank Stokes pense que la victoire serait vaine si les trésors artistiques de la civilisation occidentale étaient perdus et demande la constitution d'une unité de l'armée composée notamment de jeunes d'historiens de l'art. Le président Roosevelt valide mais explique que les jeunes sont déjà partis aux combats. L'équipe est rassemblée en mars 1944 et constituée de vétérans retournés à la vie civile. Frank recontacte notamment son ami le lieutenant James Granger, aujourd'hui directeur du Metropolitan Museum of Art de New York. L'équipe est également composée du collectionneur Preston Savitz, du sculpteur Walter Garfield, de Richard Campbell (architecte de Chicago) et de Jean-Claude Clermont, lieutenant français ayant fait une école des beaux-arts. Ils font ensuite leurs « classes » en Angleterre, où Frank et James retrouvent un ami officier britannique, alcoolique et désormais réhabilité, Donald Jeffries.
En juillet 1944, les « Monuments Men » arrivent en Normandie, quelques semaines après le débarquement. À Saint-Lô, leur mission est entravée par les autres officiers alliés, qui refusent de mettre leurs troupes en danger pour des œuvres d'art. De son côté, Claire Simone reçoit un soir la visite de Viktor Stahl, qui lui apprend que son frère résistant a été exécuté en tentant de voler un camion rempli d'œuvres volées par les nazis. Plus tard, lors de la libération de Paris, elle confronte Stahl dans une gare de triage alors que les Allemands fuient à bord d'un train chargé d'œuvres d'art volées à destination de l'Allemagne, mais en vain.

Les Monuments Men se divisent pour couvrir plus de terrain. James Granger se rend à Deauville puis, grâce à un Français nommé Émile, gagne Paris. Il y rencontre Claire Simone, qui était incarcérée depuis la Libération. La conservatrice française refuse de coopérer avec lui, soupçonnant les Américains de vouloir s'emparer des œuvres d'art volées. Le Britannique Donald Jeffries est tué alors qu'il s'infiltrait dans Bruges, occupée par les Allemands, pour sauver la Madone de Bruges de Michel-Ange. Richard Campbell et Preston Savitz apprennent que le retable, mis en lieu sûr par les prêtres de la cathédrale Saint-Bavon de Gand, a été volé pendant son transport. Walter Garfield et Jean-Claude Clermont vont quant à eux du côté d'Aix-la-Chapelle. Frank retrouve par ailleurs le caporal Sam Epstein, un juif du New Jersey originaire de Karlsruhe ayant fuit l'Allemagne en 1938. Le jeune homme va accompagner les Monuments Men dans le reste de leur mission.
En décembre 1944, durant la bataille des Ardennes, Frank et œuvrent sont au cœur des combats et aident à soigner les blessés. L'équipe commence à accuser le coup et peine à rester motivée. James Granger contacte alors Frank pour lui expliquer que Claire ne veut pas les aider. Alors que les Soviétiques se mettent également sur les traces des œuvres volées, Frank veut absolument retrouver la Madone de Bruges que Donald cherchait. Claire accepte d'aider les Monuments Men après que James Granger lui a montré l'ordre Néron ordonnant une destruction massive en cas d'effondrement de l'Allemagne.
Le reste de l'équipe se retrouve à Remagen. Une partie des Monuments Men prévoient de se rendre à Siegen, alors que Walter Garfield et Jean-Claude Clermont iront à Merkers-Kieselbach, avant de se retrouver tous à Nuremberg. Alors que Richard Campbell se fait soigner un dent par un dentiste allemand, ce dernier leur présente un homme ayant étudié l'histoire de l'art à Paris, pensant qu'il pourrait les aider. Il s'agit en réalité de Viktor Stahl, désormais caché comme fermier avec sa femme. L'ancien soldat SS est arrêté lorsque les tableaux trouvés chez lui sont identifiés comme des chefs-d'œuvre volés à Philippe de Rothschild, dont un tableau de Paul Cézanne. De leur côté, Frank et Sam arrivent à Siegen, dévastée par les bombardements. Walter Garfield et Jean-Claude Clermont sont quant à eux un peu perdus sur la route de Merkers. Ils se retrouvent par hasard au cœur d'une fusillade en pleine campagne, alors qu'ils s'étaient s'arrêtés pour admirer un cheval sauvage. Jean-Claude est touché par une balle. Walter Garfield ne parvient pas à trouver du secours. Le Français décède des suites de ses blessures.
Marqués par la mort d'un des leurs, les Monuments Men se retrouvent. Walter insiste pour continuer la mission malgré la mort de Jean-Claude. Preston Savitz dévoile des infirmations retrouvées chez Viktor Stahl. Ils comprennent alors que les œuvres d'art sont en réalité cachées dans des mines allemandes. Ils doivent faire vite car ils sont de plus en plus en concurrence avec les forces soviétiques, qui s'emparent également d'œuvres d'art comme indemnité de guerre. Dans la mine de cuivre de Siegen, les Monuments Men mettent la main sur près de 16 000 œuvres et objets d'art volés, mais toujours pas la Madone. Frank demande à James, toujours à Paris, de les rejoindre sur place pour explorer la mine de Merkers. Avant de partir, il retrouve Claire, qui découvre dans le journal l'arrestation de Stahl. Quand elle apprend que les Américains ont restitué les œuvres, elle décide de les aider et invite James à manger chez elle. Elle lui parle notamment du Einsatzstab Reichsleiter Rosenberg d'Alfred Rosenberg, qui a grandement participé au pillage des œuvres d'art. Claire fournit à l'Américain un registre complet des œuvres d'art volées ayant transitées par le Jeu de paume, ainsi que les noms de leurs propriétaires légitimes.

En avril 1945, James Granger retrouve le reste de l'équipe dans la mine de sel de Merkers-Kieselbach. Il s'entretient avec Frank qui est triste de ne pas y avoir trouvé la Madone. Dans une réserve de la mine, Sam et Richard trouvent environ 100 tonnes d'or, issues des réserves du Troisième Reich. Dwight D. Eisenhower et d'autres hauts dignitaires viennent alors faire des photos sur place, mais semblent délaisser les œuvres d'art. Sam est quant à lui très ému face à un Rembrandt retrouvé par Frank. Son grand-père, déporté en Allemagne, en possédait jadis un.
Pendant ce temps, à la mine de sel gemme de Heilbronn, le colonel SS Wegner détruit systématiquement des collections entières d'œuvres d'art et prévoit de faire de même à Altaussee en Autriche. Sur leurs traces, les Monuments Men ne retrouvent que des cendres, des restes d'œuvres — notamment un Picasso — et des dents en or. Dans une cavité, James Granger met le pied sur une mine. Richard Campbell et Walter Garfield parviennent à la désamorcer. De leur côté, à Berlin, les Russes mettent la main sur des documents du projet de musée de Hitler.

Les Monuments Men arrivent au château de Neuschwanstein en Bavière, à la frontière autrichienne. Ils y trouvent notamment des sculptures d'Auguste Rodin et de nombreuses œuvres. Walter Garfield y trouve surtout un registre disant que retable de Gand est à Altaussee. Sur la route, ils apprennent que l'Allemagne a capitulé. Frank interroge le colonel Wegner, qui a fait sauter l'entrée de la mine de sel. Alors que l'état-major americain demande aux troupes de partir, le temps presse car les Russes sont en chemin et revendiquent la zone. Les Monuments Men parviennent à se frayer un chemin en faisant exploser une entrée. Il retrouvent notamment neuf panneaux du retable, mais il en manque un ! Alors que les Américains s'en vont, Frank Stokes traîne dans la mine. Il y découvre encore de précieuses œuvres, dont la Madone de Michel-Ange. Ils la sortent in extremis avant l'arrivée des troupes soviétiques. Ils quittent l'Autriche avec près de 3 000 œuvres et laissent sur place un « cadeaux » pour les Russes : un drapeau américain.


De retour aux États-Unis, Frank fait son rapport au président Harry S. Truman. Il explique que Preston Savitz et Richard Campbell ont ramené le retable en Belgique. James Granger a quant à lui renvoyé à Paris des centaines d'œuvres retrouvées en Allemagne, à la grande surprise de Claire Simone. Frank explique également que même des œuvres issues de collections privées ont été restituées. En tout, ce sont près de 5 millions de pièces qui ont été retrouvées pendant la guerre. Cependant, certaines œuvres — dont un Portrait d'un jeune homme de Raphaël — manquent encore à l'appel et Frank dit au président qu'il souhaite continuer ses recherches. Frank rend enfin hommage aux deux membres décédés de l'équipe. La femme de Jean-Claude reçoit ainsi une médaille d'honneur à titre posthume, sous les yeux d'un Walter Garfield très ému.
Lorsque le président lui demande si ses efforts justifient le sacrifice de ces hommes, Frank Stokes répond par l'affirmative. Harry S. Truman lui demande alors si, dans trente ans, on se souviendra encore que ces hommes sont morts pour des œuvres d'art. En 1977, à Bruges, Frank Stokes contemple la Madone avec son petit-fils et répond : « Oui ».
Fiche technique
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb et Allociné, présentes dans la section « Liens externes ».
- Titre original : The Monuments Men
- Titre français : Monuments Men
- Titre québécois : Les Monuments Men
- Réalisation : George Clooney
- Scénario et production : George Clooney et Grant Heslov, d'après le livre Monuments Men de Robert M. Edsel (en)
- Musique : Alexandre Desplat
- Direction artistique : James D. Bissell (en)
- Décors : Helen Jarvis
- Costumes : Louise Frogley
- Photographie : Phedon Papamichael
- Montage : Stephen Mirrione
- Sociétés de production : Smokehouse, Fox 2000 Pictures, Columbia Pictures et Studios de Babelsberg
- Sociétés de distribution : Columbia Pictures (États-Unis), 20th Century Fox (France)
- Budget : 70 000 000 USD[3]
- Pays de production :
États-Unis,
Allemagne - Langues originales : anglais ; quelques dialogues en allemand, en russe et en français
- Format : couleur
- Genre : comédie dramatique, historique et guerre
- Durée : 119 minutes
- Dates de sortie[4] :
- Classification[6] :
Distribution
- George Clooney (VF : Samuel Labarthe ; VQ : Daniel Picard) : Frank Stokes[n 1]
- Matt Damon (VF : Damien Boisseau ; VQ : Gilbert Lachance) : James Granger[n 2]
- Bill Murray (VF : Bernard Métraux ; VQ : Marc Bellier) : Richard Campbell
- Cate Blanchett (VF : Isabelle Gardien ; VQ : Nathalie Coupal) : Claire Simone[n 3]
- John Goodman (VF : Jacques Frantz ; VQ : Yves Corbeil) : Walter Garfield[n 4]
- Jean Dujardin (VF et VQ : lui-même) : Jean-Claude Clermont
- Hugh Bonneville (VF : Philippe Crubézy ; VQ : Alain Zouvi) : Donald Jeffries
- Bob Balaban (VF : Féodor Atkine ; VQ : Jacques Lavallée) : « Caporal » Preston Savitz
- Dimitri Leonidas (VF : Patrick Mancini ; VQ : Maël Davan-Soulas) : Private Sam Epstein
- Justus von Dohnányi (VF : Hansjorg Schass ; VQ : Frédéric Desager) : Viktor Stahl
- Holger Handtke : le colonel Wegner
- Michael Hofland : le prêtre belge Claude
- Zachary Baharov : le commandant Elya
- Sam Hazeldine (VF : Lionel Tua) : le colonel Langton
- Alexandre Desplat : Émile
- Diarmaid Murtagh (VF : Gilles Morvan ; VQ : Frédérik Zacharek) : le capitaine Harpen
- Serge Hazanavicius : René Armand[n 5]
- Luc Feit : Aachen Vicar
- Udo Kroschwald (en) : Hermann Göring
- Aurélia Poirier : une jeune Française
- Grant Heslov : le chirurgien de l'armée
- Christian Rodska (en) : le présient Harry S. Truman
- James Payton : Adolf Hitler
- Oscar Copp : le conducteur du camion
- John Dagleish : un soldat britannique
- Xavier Laurent : un Français armé
- Nick Clooney (VF : Samuel Labarthe ; VQ : Daniel Picard) : Frank Stokes, âgé
- Joel Basman : le jeune soldat qui fume à Gand
- Audrey Marnay : la femme de Jean-Claude
- Source et légende : Version française (V. F.) sur RS Doublage[7] et AlloDoublage[8]
- Source et légende : Version québécoise (V. Q.) sur Doublage Québec[9]
Production
Développement
Le film est basé sur le livre documentaire The Monuments Men: Allied Heroes, Nazi Thieves and the Greatest Treasure Hunt in History (2007) de Robert M. Edsel et Bret Witter. Le scénario est librement inspirée de la véritable histoire. Le nom de certains personnages principaux du Monuments, Fine Arts, and Archives program ont été volontairement modifiés[10] :
- George L. Stout a inspiré le personnage de Frank Stokes, interprété par George Clooney
- James J. Rorimer a inspiré le personnage de James Granger, interprété par Matt Damon
- Rose Valland a inspiré le personnage de Claire Simone, interprétée par Cate Blanchett
- Ronald E. Balfour a inspiré le personnage de Donald Jeffries, interprété par Hugh Bonneville
- Le personnage de Richard Campbell, incarné par Bill Murray, s'inspire de Ralph Warner Hammett (en) et Robert K. Posey
- Lincoln Kirstein a inspiré le personnage de Preston Savitz, interprété par Bob Balaban
- Harry L. Ettlinger (en) a inspiré le personnage de Sam Epstein, interprété par Dimitri Leonidas
Attribution des rôles
Daniel Craig devait initialement incarner James Granger. En raison d'un emploi du temps incompatible, il est remplacé par Matt Damon[11].
James Payton, qui incarne ici Adolf Hitler, l'avait déjà interprété en le parodiant dans Captain America: First Avenger.
Tournage
Le tournage débute en aux Studios de Babelsberg à Potsdam en Allemagne, puis se poursuit dans la région métropolitaine de Berlin-Brandebourg, notamment à Osterwieck[12]. Certaines scènes ont été tournées au Imperial War Museum Duxford dans le comté de Cambridgeshire[13],[14].
Musique
Original Motion Picture Soundtrack
| Sortie | |
|---|---|
| Enregistré | Studios Abbey Road[16] |
| Durée | 60:32 |
| Genre | musique de film |
| Producteur | Dominique Lemonnier, Alexandre Desplat |
| Label | Sony Classical |
| Critique |
La musique du film est composée par Alexandre Desplat et interprétée par l'orchestre symphonique de Londres[16].
- Liste des titres
- The Roosevelt Mission - 1:20
- Opening Titles - 2:38
- Ghent Altarpiece - 2:38
- Champagne - 1:00
- Basic Training - 1:16
- Normandy - 1:06
- Deauville - 2:34
- Stokes - 1:24
- I See You, Stahl - 2:41
- John Wayne - 2:17
- Sniper - 2:35
- Into Bruges - 1:52
- The Letter - 3:17
- The Nero Decree - 1:40
- Stahl's Chalet - 0:52
- Jean-Claude Dies - 3:30
- Siegen Mine - 3:05
- Claire & Granger - 3:28
- Gold! - 1:29
- Heilbronn Mine - 4:24
- Castle Art Hoard - 2:02
- Altaussee - 0:54
- Finale - 9:18
- End Credits - 1:08
- Have Yourself a Merry Little Christmas (interprété par Nora Sagal, écrit par Ralph Blane et Hugh Martin) - 2:04
Sortie et accueil
Date de sortie
Initialement prévue pour le , la sortie américaine est repoussée au 1er trimestre 2014. George Clooney a indiqué au Los Angeles Times qu'il y avait encore du travail, notamment sur la bande originale et les effets spéciaux : « Si les effets sont kitsch, le film entier aura l'air kitsch. Nous n'avons simplement pas assez de techniciens et pas assez de temps pour finir le film ». La date de sortie française n'est cependant pas modifiée[réf. nécessaire].
Accueil critique
| Site | Note |
|---|---|
| Metacritic | 52/100[18] |
| Rotten Tomatoes | 31 %[19] |
| Allociné |
| Périodique | Note |
|---|
Lors de sa sortie en salles, Monuments Men a obtenu un accueil mitigé à négatif des critiques professionnels : dans les pays anglophones, le film récolte 31 % d'avis positifs sur le site Rotten Tomatoes, sur la base de 249 commentaires collectés et une moyenne de 5,2⁄10[19], tandis qu'il obtient un score de 52⁄100 sur le site Metacritic, sur la base de 43 commentaires collectés[18]. En France, l'accueil est similaire, puisqu'il obtient une moyenne de 2,2⁄5 sur le site Allociné, sur la base de 29 commentaires collectés[20].
Parmi les critiques positives, Rex Reed, du New York Observer considère que ce cinquième long-métrage de Clooney en tant que réalisateur est le meilleur depuis Good Night and Good Luck et en le notant d'un 3,5 étoiles sur 4[21], tandis qu'Alain Masson, de Positif, note que « faisant usage de lieux communs, Clooney y glisse avec adresse un principe humaniste, au sens de la Renaissance »[20].
Parmi les commentaires mitigés ou négatifs, Claudia Puig, de USA Today, le voit comme un film « sympathique et bien intentionné, mais tiède »[18],[21]. Le Los Angeles Times pense qu'en voulant réaliser un film trop ambitieux pour lui, « Clooney a eu les yeux plus grands que le ventre »[21]. Le Washington Post a émis une virulente critique, déconseillant même de se déplacer pour le voir, risquant de perdre son temps et son argent[21].
Le long métrage obtient un accueil modéré du public, obtenant les notes de 6,1⁄10 sur le site IMDb, pour plus de 147 000 votes[22] et de 2,5⁄5 sur le site Allociné de la part du public, pour 8 774 notes dont 945 critiques[23].
Box-office
Aux États-Unis
Sorti aux États-Unis le dans 3 083 salles, Monuments Men prend la seconde place du box-office le week-end de sa sortie, derrière La Grande Aventure Lego, enregistrant un résultat de 22 003 433 $, pour une moyenne de 7 137 $ par salles[3]. Il s'agit du meilleur démarrage d'un film réalisé par George Clooney sur le territoire américain[25]. En première semaine, le long-métrage totalise 28 668 667 $ de recettes, pour une moyenne de 9 299 $ par salles [3]. Pour son second week-end à l'affiche, Monuments Men chute en quatrième position, avec une baisse de 29,7 % des recettes, ce qui lui vaut d'engranger 15 475 490 $ au cours de cette période, pour un ratio de 5 020 $ par salles. Le total des recettes durant les deux week-ends est de 44 144 157 $>. L'exploitation du long-métrage s'arrête en quinzième semaine avec 78 031 620 $[3].
En France
Sorti dans 524 salles en France le , Monuments Men s'installe à la deuxième position du box-office le jour de sa sortie avec 77 594 entrées, devenant ainsi le meilleur démarrage d'un film réalisé par Clooney[26]. Lors de son premier week-end en salles, il prend la troisième position avec 464 250 entrées[26]. Il garde cette troisième place lors de sa première semaine en salles avec 687 930 entrées[26], devenant ainsi le plus grand succès de Clooney comme réalisateur. En deuxième semaine, il enregistre un total de 305 347 entrées, soit une évolution en baisse de 55,61 % par rapport à la semaine précédente, mais qui lui permet toutefois de cumuler 993 277 entrées[26]. L'exploitation en salles de Monuments Men s'arrête début , lors de sa huitième semaine, avec près de 1,3 million d'entrées.
Dans les autres territoires
À l'international, Monuments Men rapporte 76 952 415 $ de recettes, obtenant ses meilleurs résultats en France (11 024 135 $[27]) et au Royaume-Uni (10 239 935 $[27], soit 911 225 entrées[28]).
Distinctions
- Berlinale 2014 : sélection hors-compétition