Morphine est un recueil de textes, publié à titre posthume, de Friedrich Glauser. Il contient des nouvelles, des textes autobiographiques et on y trouve également des ébauches d’œuvres futures.
La Fêlure: monologue où le narrateur (Friedrich?) raconte certains de ses malheurs.
Écrire...: texte qui raconte le différend qu'eut Friedrich avec un de ses professeurs au Collège de Genève.
Journal de la maison des fous: journal intime du 14 au . Il y fait une description de sa vie quotidienne et de son amour pour Lison.
Le Quatorze Juillet: texte qui raconte un alors que l'auteur est à la Légion.
Entre Colomb-Béchar et Oran: texte qui raconte la fin de son engagement à la Légion et son retour.
Asile de nuit: texte qui raconte la mort d'un vieux dans un asile de nuit. L'épisode, sûrement autobiographique, apparaît aussi dans Dans les ténèbres.
Les Trouble-fête: essai et réflexion sur les marginaux, les asociaux, la sécurité, le droit et la justice.
Pépinières: texte écrit à la première personne qui raconte la rencontre, puis le travail dans la pépinière de Eduard Schmocker à Randlingen[1].
Musique: texte qui raconte quelques événements autour d'une fête musicale à Waiblikon[2] dont l'auteur aurait été spectateur de loin.
Dancings parisiens: texte très court qui évoque, comme son titre l'indique, des dancings parisiens.
Morphine – Une confession: texte qui raconte la toxicomanie de l'auteur, d'abord à l'éther (« pendant la guerre »), puis à la morphine, puis au mélange avec la cocaïne et enfin à l'opium. Cette toxicomanie le mène dans diverses prisons et diverses cures. Il évoque aussi la psychanalyse qui l'aida pour se désintoxiquer et il esquisse son analyse.
Boucs émissaires: brève réflexion sur le sujet indiqué par le titre.
La Route: texte autour de la route.
Collègues: nouvelle autour d'un infirmier de Randlingen malmené par ses collègues et supérieurs.