Mort clinique

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La mort clinique désigne l'arrêt prolongé de la respiration et des fonctions cardio-respiratoires d'un individu[1]. En l'absence de mesures de réanimation, cet état mène à la mort biologique de l'organisme et à l'arrêt de toutes les fonctions biologiques essentielles du corps.

La mort clinique correspond à la définition commune de la mort jusque dans les années 1950 et l'invention de la ventilation artificielle[2]. Les critères pour définir la mort sont rediscutés après la première transplantation cardiaque, aboutissant à la notion de mort cérébrale[1].

Processus

L'arrêt des systèmes cardiovasculaires et respiratoires conduit à un défaut d'oxygénation des tissus, qui mène ultérieurement à la mort des autres organes du corps et à l'arrêt des activités moléculaires au sein des cellules.

Il existe un délai variable entre le dernier battement cardiaque et l'arrêt des autres fonctions corporelles[2].

La mort clinique est naturellement suivie par la mort des différents organes du corps, en l'absence de mesures spécifiques de réanimation[1].

Caractéristiques

Les signes de la mort clinique sont un arrêt respiratoire, un arrêt cardiovasculaire, l'inconscience, une atonie musculaire et une absence de réflexes, un réflexe pupillaire négatif, une pâleur de la peau et une chute de la température corporelle[1].

Cette mort n'est pas nécessairement permanente : des mesures de réanimation peuvent être réalisées pour relancer le système cardiopulmonaire[1], et un sujet en état de mort clinique peut également être maintenu artificiellement en vie.

Mesures

Références

Voir aussi

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