Mosquée Berrima
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| Mosquée Berrima | ||||
| Présentation | ||||
|---|---|---|---|---|
| Nom local | مسجد برّيمة | |||
| Culte | Musulman | |||
| Dédicataire | Mohammed ben Abdallah | |||
| Fin des travaux | Dernier quart du XVIIIe siècle | |||
| Style dominant | Architecture d'époque alaouie, Mosquée de style marocain | |||
| Nombre de minarets | Un | |||
| Géographie | ||||
| Pays | ||||
| Région | Marrakech-Safi | |||
| Province | Préfecture de Marrakech | |||
| Commune | Marrakech | |||
| Arrondissement | Marrakech-Médina | |||
| Coordonnées | 31° 36′ 59,1″ nord, 7° 58′ 57,7″ ouest | |||
| Géolocalisation sur la carte : Marrakech-Centre
Géolocalisation sur la carte : Marrakech
Géolocalisation sur la carte : Maroc
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La mosquée Berrima est une importante mosquée de Marrakech. Située à proximité du palais royal (Dar al-Makhzen) de la ville, elle a été construite à la fin du XVIIIe siècle par le sultan alaouite Mohammed ben Abdallah[1],[2]. C'est la mosquée la plus utilisée par le roi du Maroc lorsqu'il réside à Marrakech.
Bien que le sultan Mohammed ben Abdallah n'ait pas choisi de capitale officielle durant son règne, il résida en pratique à Marrakech plus que dans toute autre ville du royaume. En conséquence, il a effectué un certain nombre de rénovations et de constructions au sein de la citadelle royale (la Kasbah et Dar al-Makhzen) de la ville, y compris la restauration de la principale mosquée de la Kasbah[2]. Parce que son fils Maymūn souhaitait une mosquée plus proche du palais lui-même, il ordonne la construction d'une nouvelle mosquée, la mosquée Berrima. Cette mosquée est située à l'extrémité est du parc du Palais Royal et à l'extrémité sud-ouest de l'ancien Mellah (quartier juif), près de la porte de la ville du même nom, Bab Berrima. La mosquée sert de mosquée royale officielle depuis lors[3]. Le , le sultan Mohammed Ben Arafa, placé sur le trône par la Résidence de France, soutenu par le pacha Thami El Glaoui mais haï par une bonne partie de l'opinion publique, assiste à la prière du vendredi de la mosquée Berrima. Il est la cible d'un attentat, visé par une grenade. Il en réchappe légèrement blessé tandis que l'assaillant est abattu sur-le-champ par les mokhaznis du Glaoui[4].