Mosquée de Gökdepe
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| Mosquée de Gökdepe | ||
Vue de la mosquée en 2009. | ||
| Présentation | ||
|---|---|---|
| Nom local | Gördepedäki Metjit Ajaýyp er | |
| Culte | Musulman | |
| Type | Mosquée | |
| Rattachement | Sunnisme | |
| Début de la construction | 1994 | |
| Fin des travaux | 1995 | |
| Géographie | ||
| Pays | ||
| Ville | Gökdepe | |
| Coordonnées | 38° 09′ 43″ nord, 57° 58′ 02″ est | |
| Géolocalisation sur la carte : Turkménistan
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La mosquée de Gökdepe (ou Haji Saparmyrat Türkmenbaşy — mosquée du hajji Saparmyrat Nyýazow — ou Türkmeniñ Kabesi — Kaaba des Turkmènes)[1] est un lieu de culte musulman sunnite au Turkménistan, à une quarantaine de kilomètres de la capitale, Achgabat. Elle est située dans la ville de Gökdepe, haut-lieu de la résistance turkmène à la pénétration des armées russes en 1879. Elle a été construite par l'entreprise Bouygues Turkmen et livrée en 1995.
Localisation
Elle est située sur le site historique de la ville de Gökdepe, au milieu de la steppe aride, au pied des montagnes du Kopet-Dag. La mosquée se dresse à proximité immédiate du site de la bataille de Gökdepe, lieu d'une sanglante confrontation en 1879 entre les armées tsaristes et les derniers résistants turkmènes, inspirés dans leur combat par le cheikh soufi Kurbanmyrat.
Construction
Symbole de la « liberté retrouvée » pour le président Saparmyrat Nyýazow, elle est construite en 17 mois par le groupe de BTP français Bouygues[2], sous la direction d'architectes turkmènes et des cabinets d'architecture français Bellon et Art Études (pour l'aménagement intérieur)[2],[3].
La mosquée peut accueillir jusqu'à 3 000 fidèles[2].
La structure est située dans une zone sismique classée 7 sur l'échelle de Richter[2], ce qui a nécessité sur ces fondations un socle de protection de trois mètres composé de matériaux compactées[2].
Inauguration
Inaugurée le 27 octobre 1995, jour anniversaire de la proclamation d'indépendance du pays en 1991, elle est la première mosquée à être construite au Turkménistan depuis son émancipation de la tutelle soviétique[3]. Le président turkmène Niazov est présent à l'inauguration, mais le PDG de Bouygues, Martin Bouygues, ne l'est pas[2].
