Il devient membre de l'Académie des sciences d'Iran(en) en 1988, puis professeur à la faculté de droit de l'université Shahid Beheshti en 2007. Il aurait aussi exercé plusieurs autres fonctions en Iran, comme celles de chef de l'Organisation d'inspection d'État, directeur du département des études islamiques de l'Académie des sciences d'Iran, ainsi que directeur de commissions juridiques nationales[2],[1],[3].
En , il prononce aux États-Unis un discours rédigé par un docteur américano-iranien, dans lequel il affirme qu'il n'y a pas de contradiction entre la Déclaration universelle des droits de l'homme et la jurisprudence islamique, qu'aucune obligation n'est permise en religion, et que l'apostasie doit être punie seulement si elle comprend des actions portant atteinte à l'ordre public. Il déclare que «le gouvernement ne doit rien imposer au peuple, pas même la prière quotidienne»[3].
En , en tant que représentant de la communauté chiite, le Sayyid Damad prononce un discours devant l'Assemblée pour le Moyen-Orient du Synode des évêques de l'Église catholique, dans lequel il parle des «rapports entre le christianisme et l'islam» comme étant «basés sur les inspirations et les propositions du saint Coran» et «fondés sur l'amitié, le respect et la compréhension mutuelle». Selon lui, ces relations sont «sans aucun doute importantes pour la paix dans le monde». Damad exprime sa gratitude envers le pape Benoît XVI pour son soutien aux relations islamo-chrétiennes[4].