Motoko Mizuno
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| Motoko Mizuno 水野 素子 | |
Motoko Mizuno en 2025. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseillère du Japon | |
| – (3 ans et 2 jours) |
|
| Élection | 10 juillet 2022 |
| Circonscription | Kanagawa |
| Législature | 26e |
| Prédécesseur | Shigefumi Matsuzawa |
| Successeur | Hiroki Hajikano (ja) |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Asahi (préfecture de Toyama, Japon) |
| Nationalité | Japonaise |
| Parti politique | PDC |
| Diplômée de | Université de Tokyo Université de Leyde |
| Site web | Site personnel de Motoko Mizuno |
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Motoko Mizuno (水野 素子, Mizuno Motoko), née le , est une femme politique japonaise, représentant la préfecture de Kanagawa à la Chambre des conseillers du Japon pour le Parti démocrate constitutionnel japonais.
Motoko naît le , à Asahi, dans la préfecture de Toyama[1]. Elle passe sa jeunesse dans la préfecture de Saitama, dans la ville de Kuki[1]. Elle effectue ses études à Tokyo, et obtient son diplôme de droit de l'université de Tokyo en 1994[1]. Elle effectue une maîtrise complémentaire en droit à l'université de Leyde.
Elle rejoint ensuite l'agence d'exploration aérospatiale japonaise. Motoko y travaille pendant 28 ans, notamment sur la planification des politiques juridiques et sur les négociations internationales concernant la station spatiale internationale[1]. En parallèle, elle dispense également des cours de droits dans différentes universités japonaises[1].
Carrière électorale
Mizuno commence sa carrière électorale en 2019, sous l'investiture du Parti démocrate du Japon lors des élections à la Chambre des conseillers du Japon de 2019, où elle axe sa campagne autour des problèmes rencontrés par les Japonais autour de la garde d'enfants [2],[3]. Elle n'est pas élue à la suite de ce scrutin[4]. En 2020, Mizuno est également désignée candidate par le Parti démocrate constitutionnel pour les élections législatives de 2021, dans la seizième circonscription de Tokyo, qui correspond à l'arrondissement spéciale d'Edogawa[5]. Encore une fois, elle échoue à se faire élire à la suite de ce scrutin[6].
En 2022, le PDC annonce nommer Mizuno en tant que deuxième nom de la liste des élections à la Chambre des conseillers du Japon de 2022, dans la circonscription électorale de Kanagawa[7]. Elle se fait élire à l'issue de ce scrutin, et fait son entrée à la Diète du Japon[8]. Elle rejoint ainsi plusieurs commissions de la Chambre des conseillers, comme celle des affaires étrangères et de la défense, ou celle du budget[1].
En 2024, Mizuno est annoncée comme candidate une nouvelle fois à sa succession, toujours dans la circonscription de Kanagawa, et est cette fois en concurrence avec une autre candidate du PDC, Hiroe Makiyama[9]. Finalement, après des révélations de la part de la presse japonaise de harcèlement envers ses assistants parlementaires, Mizuno annonce retirer sa candidature, laissant Makiyama seule candidate du PDC dans la préfecture[10].
Prises de positions
Comme la majorité des conseillers démocrates, elle s'oppose à une révision de la constitution du Japon. Elle est également opposée à l'utilisation de l'énergie nucléaire, qu'elle soit militaire ou civile, et souhaite favoriser grandement les énergies renouvelables[11].
Sur des questions sociétales, elle se déclare favorable à l'ouverture du mariage aux couples homosexuels, et à la mise en place d'un système de quotas en politique afin de favoriser les femmes[11]. Sur les sujets relatifs à la famille impériale, elle annonce être favorable à l'ascension au trône du Japon d'une femme, et déclare souhaiter que les femmes de la famille impériale conservent leurs titres, même après leurs mariages[11].