Mustapha Tlili
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Mustapha Tlili effectue ses études secondaires en Tunisie avant de poursuivre des études de philosophie à l'université Panthéon-Sorbonne, dans le contexte de la guerre d'Algérie, de l'indépendance du Maroc et de son pays natal[2].
Après avoir travaillé comme journaliste politique à Jeune Afrique[3], il part aux États-Unis, où il devient fonctionnaire de l'Organisation des Nations unies à New York, après avoir reçu son diplôme de l'Institut des Nations unies pour la formation et la recherche[2]. Il y passe treize ans de sa vie avant de revenir à Paris[2]. Il fonde et dirige le Centre de dialogues (Center for Dialogues) basé à l'université de New York.
Il publie son premier roman, La Rage aux tripes, en [2]. Son deuxième roman, Le Bruit dort, sort en , puis Gloire des sables est publié en [2]. La Montagne du lion, sorti en , est son roman le plus connu[4]. Interdit en Tunisie, il y évoque l'effet de la modernité sur un village montagnard imaginaire[4]. En sort Un Après-midi dans le désert pour lequel Tlili remporte le Comar d'or[5].
Analyse
L'œuvre de Tlili est marquée par son déracinement du pays natal[2]. On y rencontre donc trois cultures : tunisienne, et plus généralement maghrébine, française à laquelle il emprunte la langue et américaine, qu'il a découvert en vivant à Manhattan[2].