Elle est originaire de Stouffville, en Ontario, et réside à Mirabel. Détentrice d'un baccalauréat en science politique et philosophie de l’Université McGill elle était étudiante chercheuse pour le Groupe de recherche sur les études constitutionnelles de l'université avant son élection. Auparavant, elle avait été employée comme assistante de recherche en philosophie politique.
Militante associative, elle a été coordonnatrice du programme «Femmes au Parlement», porté par McGill. Le programme visait à pousser les jeunes femmes à s'impliquer en politique canadienne[1].
Mylène Freeman rejoint le Nouveau Parti démocratique en 2007, et s'engage comme bénévole dans les campagnes électorales et les relations communautaires. Elle a été présidente de l’association NPD McGill, organisatrice pour la région de Montréal pour les Jeunes néo-démocrates du Québec et représentante jeunesse de l’association de circonscription d’Outremont.
Elle se présente, au niveau fédéral cette fois, pour le NPD lors des élections de 2011. De son propre aveu, elle ne fait pas campagne et préfère aider le NPD à Montréal, la circonscription où elle se présente semblant imprenable - le NPD y avait terminé quatrième lors des précédentes élections. Dans la foulée de la «vague orange», elle obtient 44,24% des suffrages et bat le député bloquisteMario Laframboise de plus de 9 000 voix. Première surprise de cette victoire, elle admet «un choc» face aux résultats mais assume rapidement son rôle[2].
Lors de son arrivée dans le caucus du NPD, elle siège dans le comité permanent de la Condition féminine ( à ) et dans le comité permanent Citoyenneté et Immigration ( à ). Très engagée sur les questions environnementales, elle choisit en [4] de rejoindre le comité permanent de l’Environnement et du développement durable, où elle siège jusqu'en . À ce moment elle est désignée porte-parole de l'opposition officielle pour la condition féminine, jusqu'à la dissolution de la Chambre en .
Elle est élue présidente du Caucus des femmes du NPD en , Sadia Groguhé assurant la vice présidence [5]. Le binôme est réélu l'année suivante[6]. Elle occupe par ailleurs la vice-présidence de l’Association canadienne des parlementaires pour la population et le développement.
À la suite du redécoupage de la carte électorale fédérale de 2013, elle se présente dans la nouvelle circonscription de Mirabel lors de l'élection du [7]. Elle est cependant défaite par le candidat du Bloc québécoisSimon Marcil.
↑ «Nouvelle circonscription de Mirabel: la néo-démocrate Mylène Freeman se représentera aux élections fédérales de 2015»], sur le site Nord Info et Voix des Mille-Isles, août 2015.