Elle a remporté cinq titres en double sur le circuit ITF. Elle a participé aux Internationaux de France 2019, après avoir reçu une invitation en double avec Julie Belgraver. Son meilleur classement WTA en simple, au 794e rang mondial, est obtenu le . En double, elle a atteint la 503e place mondiale le .
Son père, Sakopo Halemai, coach sportif et ancien champion de karaté[1], a des origines futuniennes et wallisiennes, et sa mère, Michelle Campbell Taylor, nutritionniste, a des origines aborigènes et écossaises. Mylène Halemai est australienne de naissance. Elle a quatre frères et sœurs, Thierry, Thelesïa, Khalia et Aurelia, qui pratiquent ou ont pratiqué le tennis à haut niveau[2]. Elle a fait une partie de ses études à distance grâce au Cned jusqu'en terminale scientifique. Elle n'a pas passé le baccalauréat, préférant se focaliser sur la compétition[2].
Mylène Halemai vit d'abord en Australie pendant sept ans, avant que sa famille déménage en France, à Narbonne puis à Paris[2].
Mylène Halemai est licenciée au club de tennis Saint-Georges à Narbonne. En 2015, elle remporte à Roland-Garros son premier titre national dans la catégorie 14 ans, puis elle gagne également la finale du tournoi en double[1]. Elle s'entraîne depuis 2017 au Centre national d’entraînement de la Fédération française de tennis[2]. Sa famille déménage à Wallis en 2019, l'obligeant alors à quitter le centre de formation sportif[1].
En 2020, elle participe à l'élection de Miss Wallis-et-Futuna et gagne le titre le . Elle devient la première candidate d'origine futunienne à gagner ce titre, et la sixième Miss depuis la création du concours[3]. Elle représente donc la région à Miss France 2021, après 15 années d'absence de la région au concours Miss France. Elle n'est pas sélectionnée parmi les quinze demi-finalistes lors de l'élection nationale, qui a lieu le au Puy du Fou en Vendée[4].
Engagements
Mylène Halemai s'investit dans deux associations: la Fédération associative du handicap et Lea Ki Aluga, Osez, qui lutte contre les violences sexuelles, physiques et morales[5]. Lors de sa participation au concours de Miss France, elle déclare vouloir lutter contre l'obésité, considérant que c'est un problème important depuis une trentaine d'années à Wallis-et-Futuna[2].