Mélanie Luce

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Naissance
Nationalité
Activités
Organisation
Mélanie Luce
Mélanie Luce en 2020.
Fonction
Présidente
Union nationale des étudiants de France
-
Lilâ Le Bas (d)
Biographie
Naissance
Nationalité
Activités
Autres informations
Organisation

Mélanie Luce, née en à Toulouse, est une militante étudiante française, présidente de l'Union nationale des étudiants de France (UNEF) de 2019 à .

Mélanie Luce naît à Toulouse en . Sa mère, d'origine guadeloupéenne, est enseignante de français au collège, tandis que son père, d'origine juive ashkénaze[1],[2], est professeur en histoire de l'art à l’université Toulouse-Jean-Jaurès[3].

En 2014, elle entre en première année de licence de droit à l’université Panthéon-Assas (Paris-II). En 2019, elle est en troisième année de sa licence[3],[4]. À son arrivée, elle a une bourse tardive[Quoi ?] et demande de l'aide à l’UNEF qui fait campagne sur le sujet. Satisfaite d’avoir obtenu satisfaction dans ses démarches, elle adhère à l’UNEF[5].

Syndicalisme étudiant

Débuts

Mélanie Luce adhère à l’Union nationale des étudiants de France (UNEF) en 2014, lorsqu’elle arrive à l’université[6]. Elle milite avec le syndicat pour combattre la précarité étudiante et promouvoir le féminisme[7]. Elle devient présidente de la section de l'UNEF à Panthéon-Assas, puis membre du bureau national du syndicat en , pour coordonner les sections locales puis pour gérer les questions universitaires[6],[7]. En , elle devient vice-présidente de l’UNEF, chargée des questions sociales[6].

Présidente de l’UNEF

Alors qu’elle représente la tendance majoritaire du syndicat depuis le congrès d’ et qu’elle est seule candidate en lice, elle est élue présidente de l’UNEF le , succédant à Lilâ Le Bas[4]. En 2022 elle abandonne la fonction pour se consacrer à sa carrière d'avocate[8]. Imane Ouelhadj lui succède[9]. Elle se considère comme la première présidente racisée de l'UNEF[3],[10],[11], alors que d’anciens dirigeants du syndicat sont tenants d’un multiculturalisme symbolisé par les années Touche pas à mon pote[10].

Durant sa présidence, le syndicat aborde deux scissions : le Covid et la fermeture des facultés, ainsi que l’augmentation de la précarité étudiante[8],[12].

En , Mélanie Luce est à la tête d’une tendance majoritaire, principalement constituée de militants de La France insoumise et de partisans de Benoît Hamon[3], alors que la TUAS, aile gauche de l’UNEF  proche des communistes et deuxième force en interne  fait scission du syndicat à cause de désaccords avec la TASER, son aile modérée, liée au Parti socialiste[8].

Actions et prises de position

Mélanie Luce défend le port du hidjab choisi par Maryam Pougetoux, responsable de la section de l’université Paris-Sorbonne (Paris-IV) du syndicat étudiant quand cette dernière est critiquée[3].

En , lors du rassemblement place de la République à Paris à la suite de l’assassinat de Samuel Paty Mélanie Luce est huée par une partie de la foule rassemblée après avoir défendu, dans son discours, le port de signes religieux à l'université[13],[14],[15],[16].

Sur Europe 1, le [17] Mélanie Luce indique que l’UNEF organise des réunions en non-mixité raciale, une pratique revendiquée depuis plusieurs années par l’UNEF[18],[19]. Une partie de la classe politique, de LREM à l'extrême droite, critique cette pratique[20],[21],[22],[23],[a]. Devant la polémique, Mélanie Luce explique que les réunions en non-mixité sont rares et qu’elles sont déjà pratiquées depuis des dizaines d’années dans les associations féministes[26],[19],[27],[28].

Carrière

Notes et références

Liens externes

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