Métamorphose nucléaire
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La métamorphose nucléaire est un phénomène physique étudié dans le cadre des recherches sur les réactions nucléaires à basse énergie (couramment désignées par l'acronyme anglais LENR pour Low Energy Nuclear Reactions). Ce processus impliquerait la transmutation d'éléments chimiques sans émission de radioactivité concomitante. Selon les travaux de recherche sur le sujet, ce phénomène pourrait être induit par des sollicitations mécaniques, telles que la rupture de matériaux solides ou des phénomènes de cavitation au sein de liquides et de milieux poreux. Une interprétation théorique possible de ces mécanismes repose sur des phénomènes de déformation spatio-temporelle[1],[2].
La signature caractéristique de la métamorphose nucléaire résiderait dans l'émission de neutrons en l'absence de rayons gamma concomitant. Cette particularité permettrait de la distinguer des réactions nucléaires conventionnelles, au sein desquelles la production de neutrons est généralement associée à une émission gamma intense, suggérant ainsi l'existence d'un mécanisme de réaction non conventionnel.
Un autre phénomène rapporté dans le cadre de ces travaux est la production d'éléments chimiques dits « artificiels », caractérisés par une abondance isotopique différant des valeurs naturelles observées. À titre d'illustration, des recherches menées sur des aciers à porosité micrométrique (avec des tailles de pores comprises entre 4 et 10 micromètres) auraient mis en évidence la formation de cuivre dont l'abondance isotopique est inverse à celle du cuivre naturel[3],[4]. Dans certains cas documentés, le rapport des pourcentages isotopiques est rapporté comme étant inversé par rapport aux standards naturels.
Théorie

La base théorique de la métamorphose nucléaire repose sur le Modèle de l'Espace-Temps Déformé[réf. nécessaire] (en anglais Deformed Spacetime, DST), proposé par les physiciens Fabio Cardone et Roberto Mignani. Selon ce modèle, l'espace-temps de Minkowski peut subir une déformation locale lorsque la densité d'énergie dépasse un certain seuil critique. Dans ces conditions, la géométrie du chronotope[Quoi ?] est altérée, permettant l'apparition de réactions nucléaires via des interactions non-fortes, sans qu'il soit nécessaire de franchir la barrière de Coulomb de la manière prévue par la physique nucléaire standard[5][réf. incomplète].
Études expérimentales

Les recherches se concentrent sur deux domaines principaux : les réactions piézonucléaires dans les solides et la cavitation ultrasonique dans les liquides. Une étude publiée en 2024 dans le périodique Scientific Reports a décrit la transformation d'éléments dans l'eau sous l'effet de l'implosion de bulles de cavitation, suggérant l'existence de processus nucléaires déclenchés par une pression mécanique[6].
