Narasimhan Ram

éditeur de journaux indien From Wikipedia, the free encyclopedia

Narasimhan Ram, aussi N. Ram, né en 1945, à Chennai, en Inde, est un journaliste indien, rédacteur en chef du journal The Hindu depuis le . Il a la réputation d'être un rédacteur en chef de gauche, d'idéologie marxiste[citation nécessaire][1],[2],[3].

Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (80 ans)
MadrasVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domicile
Formation
École de journalisme de l'université Columbia
Lycée chrétien de Madras
Collège de la Présidence (en)
Université de Madras
Loyola College
Madras Christian College Higher Secondary School (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Rédacteur en chef, Naissance ...
Narasimhan Ram
Narasimhan Ram
Fonction
Rédacteur en chef
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (80 ans)
MadrasVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domicile
Formation
École de journalisme de l'université Columbia
Lycée chrétien de Madras
Collège de la Présidence (en)
Université de Madras
Loyola College
Madras Christian College Higher Secondary School (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Père
G. Narasimhan (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
N. Murali (en)
N. Ravi (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinction
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Critiques

Il est critiqué pour sa défense du parti communiste chinois[4],[5].

Pour l'écrivain et historien Ramachandra Guha, N. Ram « fournit délibérément camouflage à un régime totalitaire [...]. Il minimise les attaques contre les institutions culturelles et les croyances religieuses des Tibétains menées de façon avérées par les Chinois [...] il rejette des preuves, fournies indépendamment, de la colonisation à grande échelle de la région par des Hans »[6].

L'écrivain tibétain émigré[pertinence contestée] Jamyang Norbu[7] qualifie les écrits de N. Ram de propagande en faveur de la Chine[8].

Les visites au Tibet de ceux que Patrick French qualifie de « prostitués intellectuels », ont presque disparu depuis les années 1980, bien qu’il note qu’en l’an 2000, le baron prospère de la presse indienne, N. Ram, publia dans la revue Frontline, dont il dirige la publication, un article faisant suite à un voyage officiel de 5 jours au Tibet débutant ainsi : « Le ciel est turquoise, le soleil d’or pur, le Dalaï-Lama est loin du Potala, semant la zizanie en Occident, mais le Tibet avance. ». Le Quotidien du Peuple reprit ses propos, d’un enthousiasme rare en 2000, pour la propagande de Pékin dans un article intitulé « le vrai Tibet sous l’éclat du soleil »[9]

Références

Lien externe

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