Nahla
Film algérien réalisé par Farouk Beloufa
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Nahla (en arabe : نهلة) est un film algérien réalisé par le cinéaste Farouk Beloufa, sorti en 1979. Le film, tourné principalement à Beyrouth, suit le parcours d’un journaliste algérien et des personnes qui l’entourent à la veille et au début de la guerre civile libanaise. Le rôle-titre est tenu par l'actrice Yasmine Khlat, récompensée pour ce film au Festival international du film de Moscou 1979[1],[2],[3],[4][source insuffisante].
Nahla
Roger Assaf
Lina Tebbara
Youcef Saïah
Nabila Zeitouni
| Titre original |
نهلة Nahla |
|---|---|
| Réalisation | Farouk Beloufa |
| Scénario | Farouk Beloufa, Rachid Boudjedra, Mouny Berrah |
| Acteurs principaux |
Yasmine Khlat Roger Assaf Lina Tebbara Youcef Saïah Nabila Zeitouni |
| Pays de production |
|
| Genre | Drame |
| Durée | 110 minutes (selon sources) |
| Première diffusion | 1979 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Synopsis
En , Larbi Nasri, jeune journaliste algérien, est entraîné dans la vie d’une petite communauté d’intellectuels et d’activistes à Beyrouth. Au centre de cette chronique se trouve Nahla, chanteuse palestinienne dont l’existence et la légende se construisent progressivement au fil des événements politiques et des tensions qui précèdent la guerre civile[1].
Fiche technique
- Réalisation : Farouk Beloufa[5]
- Scénario : Farouk Beloufa, Rachid Boudjedra, Mouny Berrah[6]
- Image : Allel Yahiaoui[6]
- Son: Kamel Mekasser
- Montage : Moufida Tlatli (créditée dans certaines sources)[7]
- Pays de production : Algérie / Liban (tournage principal à Beyrouth)[3]
- Durée : ≈ 110–116 minutes selon les éditions[1]
Distribution
Production et contexte
Nahla est l’unique long métrage de fiction achevé de Farouk Beloufa. Le film, tourné à la fin des années 1970, reflète l’engagement politique et la réalité du monde arabe de l’époque, en particulier la montée des tensions au Liban. Le projet a été remarquablement peu diffusé à sa sortie et a bénéficié d’une redécouverte progressive par des programmateurs et festivals internationaux (projections restaurées, reprises en festivals)[9],[10].
Sélection en festivals et récompenses
Réception critique et postérité
Le film est considéré par plusieurs critiques et programmateurs comme une œuvre majeure du cinéma nord-africain des années 1970, souvent qualifiée de « film maudit » en raison de sa diffusion limitée et de son traitement politique fin et elliptique. Des reprises en salles et en festivals (programmes de rétrospective, projections 35 mm) ont contribué à sa redécouverte[9],[12].