Nancy-Marie Vuille
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| Alias |
Gladès, André |
|---|---|
| Naissance |
Neuchâtel |
| Décès |
(à 38 ans) Genève |
| Nationalité | Suisse |
| Activité principale |
Écrivain |
| Formation |
| Langue d’écriture | Français |
|---|---|
| Mouvement | Naturalisme (Art figuratif) |
| Genres |
Nancy-Marie Vuille, née le à Neuchâtel et morte à Genève le [1], est un écrivaine suisse.
Née à Neuchâtel du mariage de Louis Vuille et d'Adèle Gladès, Nancy-Marie Vuille grandit à Genève où son père tient la brasserie de Saint-Jean. Elle y fait son école secondaire avant d'intégrer, accompagnée de sa seconde sœur, un pensionnat à Weinheim, puis un autre à Hampstead.
De retour en Suisse, elle s'inscrit à l'Université de Genève où elle suit les cours d'Édouard Rod. Nancy-Marie Vuille développe alors une relation privilégiée avec son enseignant qui soutient son activité littéraire naissante. Elle choisit d'abord d'écrire sous le pseudonyme d’Anne-Marie avant d'opter pour celui d’André Gladès, en référence au nom de jeune fille de sa mère. À partir de 1893, elle vit à Paris et continue à fréquenter Édouard Rod avec lequel elle entretient une abondante correspondance[2]. Là, elle écrit ses trois romans : Au gré des choses (1895), Résistance (1898) et Le Stérile sacrifice (1901). Nancy-Marie Vuille publie aussi des nouvelles, des essais, des traductions et une étude sur le poète italien Giovanni Cena (1870-1917). De plus, elle écrit aussi pour la presse[3].
Marie-Nancy Vuille décède en 1906, à l'âge de 39 ans, des suites d'une longue maladie[4]. Après sa mort, Édouard Rod publie et préface la dernière nouvelle de son amie : Florence Monneroy[5].