Nancy-Marie Vuille

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Alias
Gladès, André
Décès (à 38 ans)
Genève
Nationalité Suisse
Nancy Marie Vuille
Description de l'image Marie-Nancy Vuille (1867–1906) alias André Gladès, Schriftstellerin.jpg.
Alias
Gladès, André
Naissance
Neuchâtel
Décès (à 38 ans)
Genève
Nationalité Suisse
Activité principale
Écrivain
Formation
Auteur
Langue d’écriture Français
Mouvement Naturalisme (Art figuratif)
Genres

Nancy-Marie Vuille, née le à Neuchâtel et morte à Genève le [1], est un écrivaine suisse.

Née à Neuchâtel du mariage de Louis Vuille et d'Adèle Gladès, Nancy-Marie Vuille grandit à Genève où son père tient la brasserie de Saint-Jean. Elle y fait son école secondaire avant d'intégrer, accompagnée de sa seconde sœur, un pensionnat à Weinheim, puis un autre à Hampstead.

De retour en Suisse, elle s'inscrit à l'Université de Genève où elle suit les cours d'Édouard Rod. Nancy-Marie Vuille développe alors une relation privilégiée avec son enseignant qui soutient son activité littéraire naissante. Elle choisit d'abord d'écrire sous le pseudonyme d’Anne-Marie avant d'opter pour celui d’André Gladès, en référence au nom de jeune fille de sa mère. À partir de 1893, elle vit à Paris et continue à fréquenter Édouard Rod avec lequel elle entretient une abondante correspondance[2]. Là, elle écrit ses trois romans : Au gré des choses (1895), Résistance (1898) et Le Stérile sacrifice (1901). Nancy-Marie Vuille publie aussi des nouvelles, des essais, des traductions et une étude sur le poète italien Giovanni Cena (1870-1917). De plus, elle écrit aussi pour la presse[3].

Marie-Nancy Vuille décède en 1906, à l'âge de 39 ans, des suites d'une longue maladie[4]. Après sa mort, Édouard Rod publie et préface la dernière nouvelle de son amie : Florence Monneroy[5].

Œuvres principales

Notes et références

Voir aussi

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