Napoléon de Montesquiou-Fézensac
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| Député de la Sarthe | |
|---|---|
| - | |
| Conseiller général de la Sarthe |
| Naissance | |
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| Décès |
(à 61 ans) 7e arrondissement de Paris |
| Nationalité | |
| Activité | |
| Famille | |
| Père | |
| Mère |
Élodie Marie Joséphine de Montesquiou-Fézensac |
| Conjoint |
Anne Élisabeth Cuillier-Perron (d) |
| Enfants |
Marie de Montesquiou-Fezensac (d) Odon de Montesquiou-Fézensac (d) Bertrand de Montesquiou-Fézensac |
Napoléon de Montesquiou-Fézensac, né le dans l'ancien 10e arrondissement de Paris et mort le dans le 7e arrondissement de Paris, est un homme politique français.
Mariage et descendance
Fils d'Anatole de Montesquiou-Fezensac et d'Élodie Marie Joséphine de Montesquiou-Fézensac, Napoléon-Pierre-Marie-Louis-Anatole de Montesquiou-Fézensac est né le à Paris dans le 10e arrondissement ancien[1].
Il est chevalier d'honneur de la reine Amélie, et propriétaire à Briis sous Forges, où il habite le château de Bligny, aujourd'hui un établissement hospitalier[2], quand il est élu le , député du 4e collège de la Sarthe (Saint-Calais), en remplacement de son père, nommé pair de France.
Réélu le , il siège parmi les ministériels, vote pour l'indemnité Pritchard et contre la proposition relative aux députés fonctionnaires. Il échoue aux élections du , et ne se représente plus sur la scène politique[3].
Du 24 au , il héberge en son château de Bligny la duchesse d'Orléans puis son fils, le comte de Paris, dans leur départ pour l'exil.
Napoléon vicomte de Montesquiou-Fézensac meurt, avant ses parents, le à cinq heures du matin, dans son Hôtel particulier au no 16 du boulevard de La Tour-Maubourg dans le 7e arrondissement de Paris[4], à l'âge de 61 ans.
Napoléon de Montesquiou épouse en 1833 Anne Elisabeth Cuillier-Perron (château du Fresne, Authon, - Cannes, ), fille de Pierre Cuillier-Perron, général, et d'Anne Joséphine du Trochet, sa seconde épouse. Tous deux ont sept enfants :
- Marie de Montesquiou Fezensac (Paris, - Bruxelles, ), mariée à Paris en 1857 avec Joseph de Riquet, prince de Caraman, prince de Chimay, diplomate, ministre belge des Affaires étrangères (1883-1892), chevalier de la Légion d'honneur, chevalier de l'ordre de Léopold (château de Ménars, - Bruxelles, ). Dont postérité, dont notamment la comtesse Greffulhe ;
- Odon de Montesquiou Fezensac, saint cyrien, officier de cavalerie, chevalier de la Légion d'honneur, héritier après son grand-père, du château de Courtanvaux (Paris, - Paris 8e, ), marié à Paris en 1867 avec la princesse Marie Bibesco ( - Paris 16e, ). Dont postérité : ils sont notamment les parents de Léon de Montesquiou ;
- Bertrand de Montesquiou Fezensac, ancien élève de l'école Navale, contre-amiral, commandeur de la Légion d'honneur (Paris, - Paris, ), marié à Paris en 1874 avec Emilie de Pérusse des Cars (Paris, - ), dont postérité ;
- Raoul de Montesquiou Fezensac, saint-cyrien, non marié (Paris, - Marseille, ) ;
- Bernard de Montesquiou Fezensac (Paris, - Paris 16e, ), marié à Paris en 1867 avec Jeanne Marie Valentine de Beaune (Paris, - Paris, ), dont postérité ;
- Hubert de Montesquiou Fezensac, diplomate (Paris, - Paris, ), marié à Paris en 1875 avec Camille Siméon ( - Paris, ), dont postérité ;
- Anatole de Montesquiou Fezensac, non marié (château de Courtanvaux, - Marseille, )[5].