Narcisse Baudin
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Narcisse Baudin, né à Fosses-la-Ville le et mort à Anvers le , est un peintre belge.
Famille
Narcisse (Narcisse Alexis Joseph) Baudin, né à Fosses-la-Ville le , est le fils de Nicolas Baudin (1765-1844), artiste peintre natif de La Haye, et de Marie Catherine Alexandre (1793), née à Bruxelles. Il demeure célibataire[1].
Formation
Narcisse Baudin se forme initialement auprès de son père, artiste peintre à Namur, puis à l'Académie royale des beaux-arts d'Anvers auprès de Gustave Wappers, Ferdinand Marinus et Joseph Laurent Dyckmans. En 1843, il obtient le second prix en expression de têtes (dessin et modelage), le troisième prix de perspective pittoresque et le sixième prix d'anatomie pittoresque[2].
Carrière


Il expose pour la première fois au Salon d'Anvers de 1846[3]. Il envoie également ses œuvres à l'Exposition des maîtres vivants à La Haye en 1849, à Groningue en 1856 et à Amsterdam en 1877[4]. Une maladie le tenant éloigné de son art, il n'expose plus depuis 1854 et envoie une œuvre inachevée au Salon d'Anvers de 1864[5].
En 1879, accompagné par le peintre Eugène Siberdt, il se rend à Londres afin d'y vendre leurs œuvres. Les deux hommes louent deux appartements, dont l'un sert de salle d'exposition et l'autre de chambre. Dès le second soir, des cambrioleurs tentent de les dévaliser, avec la complicité du propriétaire de l'immeuble. Un policier est dès lors placé de faction devant la maison. Le comte de Flandre visite leur salonnet, mais le résultat de cette exposition est infructueux car ils ne vendent aucune peinture[6].
Narcisse Baudin meurt, à l'âge de 69 ans, rue du Vanneau no 62 à Anvers le [1].
Œuvre
Caractéristiques
Narcisse Baudin est connu pour ses portraits et ses scènes de genre. Sa production n'est pas large, mais atteint des prix élevés après 1870. Par sa finesse, sa facture est influencée par Joseph Laurent Dyckmans[2].
Œuvres exposées
Les catalogues mentionnent les œuvres suivantes, exposées à plusieurs reprises[3] :
- 1846 : La Réprimande.
- 1849 : Une visite dans l'atelier d'un peintre.
- 1856 : Le Portrait de bonne tante (fantaisie à la gouache).
- 1864 : La Fin du deuil, retour aux illusions.
- 1876 : Jeune châtelaine : la réprimande au King Charles.
- 1876 : Portrait d'enfant.
- 1882 : D'assommoir en assommoir.
Collections muséales
- Musée Plantin-Moretus à Anvers : Portrait de René Moretus (1882), huile sur toile, inventaire no MPM.V.IV.154, format 195 × 140 cm[7].