Président de l'entreprise M.A. Kharafi & Sons (MAK), active notamment dans les domaines de la construction, l'agro-alimentaire, les télécommunications, l'ingénierie et l'énergie, il devient l'homme le plus riche de son pays. MAK est décrite comme l'un des plus importants groupes du Moyen-Orient et l'un des piliers de l'économie koweïtienne[1]. En 2011, le magazine Forbes le classe à la 77e place des plus grosses fortunes mondiales[2].
Il meurt d'une crise cardiaque au Caire[1].
Son fils Bader Al Kharafi prendra sa relève au sein de l'entreprise familiale M.A. Kharafi & Sons (MAK).