Nathanaëlle Herbelin
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Nathanaëlle Herbelin naît en 1989[1] en Israël[2] d’un père français[3] et d’une mère israélienne. Elle a grandi dans un environnement marqué par la coexistence de ces deux cultures, qui imprègnent son travail artistique. Elle vit à Paris depuis 2011[3].
Le travail de Nathanaëlle Herbelin se concentre sur des scènes issues de son environnement proche. Elle crée des ponts entre le personnel et l’universel, en s'appuyant sur des événements ou des relations vécues. Ses peintures témoignent des différents contextes qu’elle traverse, tout en invitant le spectateur à une réflexion silencieuse et introspective. Elle cite les Nabis, en particulier Pierre Bonnard, parmi ses principales influences, en raison de leur capacité à insuffler une dimension poétique aux scènes quotidiennes. Les œuvres de Nathanaëlle Herbelin se caractérisent par des tons terreux et une facture picturale libre, certaines formes apparaissent plus définies que d’autres, oscillant entre précision et abstraction[réf. nécessaire].
Nathanaëlle Herbelin a obtenu un Master à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2016. Depuis, son travail a été présenté dans des expositions en France et à l’étranger, parmi lesquelles : le Musée d'Orsay [1] à Paris (2024), l’Institut Français de Tel-Aviv (2022), le Centre d’Art Umm Al Fahem (2021), le Centre d’art Passerelle à Brest (2020), Bétonsalon à Paris (2019), le Musée des Beaux-Arts de Rennes (2018), la Collection Lambert à Avignon (2017) et la Fondation d’Entreprise Ricard à Paris (2017)[réf. souhaitée].
Inspiration et pratique
La peinture de Nathanaëlle Herbelin s'inspire d'événements ou de relations vécues. Elle joint le personnel et l'universel, et oppose une certaine douceur à une forte tension[2].
« La peinture a toujours été ma manière d'observer le monde, je n'ai jamais expérimenté avec d'autres médiums. D'une certaine manière, la peinture est pour moi une habitude, une sorte d'obsession presque[4]. »
— Nathanaëlle Herbelin