En , 900 représentants syndicaux à majorité afro-américaine se réunissent à Chicago et pour tenir une National Labor Conference for Negro Rights/ Conférence nationale pour les droits des Noirs.
Le , National Negro Labor Council (NNLC) est fondé à Cincinnati[2] par des leaders afro-américains comme Cleveland Robinson et Coleman A. Young. son principe fondateur est d'œuvrer de concert avec les syndicats pour renforcer la coopération entre toutes les couches du peuple noir et le mouvement syndical[3].
Grâce à ses actions (pétitions, piquets de grève, affichages, articles dans la presse locale) NNLC a permis de d'ouvrir des emplois pour les hommes et les femmes afro-américains comme conducteurs de tramways et chefs de train, hôteliers, chauffeurs de camion, employés de bureau, ouvriers professionnels et techniciens dans l'industrie, et autres emplois qualifiés inaccessibles aux Afro-Américains en raison de leur couleur de peau.
Cela dit, les compagnies aériennes et les entreprises du Sud conservent leurs refus d'embaucher des Afro-Américains à des postes qualifiés.
En plein Maccarthysme, les actions radicales du NNLC, le firent accuser d'être une officine du parti communiste américain le CPUSA, ce dernier étant très présent auprès des Afro-américains dans leurs luttes[4]. Face à ces accusations qui le délégitimaient le NNLC décide de se dissoudre en [5],[6],[3].