National Semiconductor
enterprise
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National Semiconductor était une société internationale qui développait, fabriquait et commercialisait des puces électroniques (semi-conducteurs). Elle a été rachetée par Texas Instruments le pour un montant de 6,5 milliards de dollars américains[1].
| National Semiconductor | |
| Création | 1959 |
|---|---|
| Dates clés | 2011 : rachat par TI |
| Disparition | |
| Personnages clés | Brian L. Halla (PDG) |
| Forme juridique | Société anonyme avec appel public à l'épargne |
| Siège social | Santa Clara, Californie |
| Direction | Charles E. Sporck (en) et Gil Amelio |
| Actionnaires | Texas Instruments |
| Activité | Industrie des semi-conducteurs |
| Produits | Semi-conducteur |
| Société mère | Texas Instruments |
| Effectif | 6 500 (en 2009) |
| Site web | http://www.ti.com |
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Basée à Santa Clara, en Californie (États-Unis), National Semiconductor était spécialisée dans les composants et sous-ensembles haute performance, à rendement énergétique optimisé.
Historique de l'entreprise
La société National Semiconductor a été fondée le , à Danbury, dans le Connecticut, par plusieurs ingénieurs venus de Sperry Rand Corporation. National a déplacé son siège social à Santa Clara, en Californie, en 1967, l'année où il est mis à contribution par l'ex-leader mondial Texas Instruments comme "seconde source", afin de réaliser des baisses de prix agressives à son tour et redevenir leader mondial des circuits intégrés[2], un marché dont la valeur a centuplé entre 1962 et 1969, grâce à l'informatique[2].
Le DTL de la série 930 de Fairchild est devenue le leader de l’industrie des circuits intégrés, entre 1965 et 1967[2]. Sa part du marché commercial émergent des circuits intégrés, grâce la demande émergente des fabricants d’ordinateurs, et à des baisses de prix agressives, est passée de 18 % en 1964 à 24 % en 1967[2], tandis que Texas Instruments, qui détenait 32 % du marché en 1964 en a deux fois moins trois ans après[2]. Texas Instruments va cependant réagir et récupérer son leadership des circuits intégrés en 1969[2], en introduisant une nouvelle famille de produits propriétaires dits "TTL"[2], puis une amélioration importante développée en 1969[3] et livrée en 1970, dite Schottky[2].
Ventes de circuits intégrés aux Etats-Unis (1962-1974)[2]
| Année | Marchés publics | Informatique | Industrie | Biens de consommation | Montant total |
| 1962 | 100% | 0 | 0 | 0 | 4 millions |
| 1965 | 55% | 35% | 9% | 1% | 79 millions |
| 1969 | 36% | 44% | 16% | 4% | 413 millions |
| 1974 | 20% | 36% | 30% | 15% | 1,2 milliard |
Dans les années 1980, lorsque les entreprises d'électronique américaines choisissent de recourir presque exclusivement aux composants japonais alors plus compétitifs, la National Security Agency, consciente du danger que représentait cette politique pour la souveraineté nationale, décide de fabriquer elle-même, avec l'aide de National Semiconductor, les composants nécessaires à ses propres ordinateurs[4].
Au cours des années, National a acquis plusieurs entreprises, comme Fairchild Semiconductor (en 1987), et Cyrix (en 1997).
Ensuite, National s'est séparé de ces entreprises pour se concentrer sur la technologie analogique. Fairchild Semiconductor est redevenue une société indépendante en 1997, et la division des microprocesseurs Cyrix a été cédée à la société taïwanaise VIA Technologies, en 1999. La division systèmes d'information (Information Appliance Division) de National a été vendue à AMD en 2002. D'autres activités (principalement numériques) comme les chipsets sans-fil, les capteurs d'images ou les chipsets E/S pour PC, ont été fermées ou cédées, alors que National se positionnait comme une entreprise de semi-conducteurs analogiques.
