Nicolas-Simon Duflos

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Naissance
Vers 1704
Paris
Nationalité
Activité
Nicolas-Simon Duflos
Naissance
Vers 1704
Paris
Décès
Nationalité
Activité
Maître
Partenaire
Jean-Louis Daudet (d) (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Lieux de travail
Père
Mère
Catherine Antoine (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoints
Jeanne Leblond (d) (de à )
Catherine Fillion (d) (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Pierre Duflos
Louise Duflos (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Nicolas-Simon Duflos, ou Simon-Nicolas Duflos, ou Simon Duflos, est un graveur en taille-douce français, né à Paris vers 1704, et mort à Lyon le [1].

Il est le fils de Claude Duflos (1665-1727), graveur, marié à Catherine Antoine en 1695. Il est le frère de Claude-Augustin Duflos[1].

Il se marie à Lyon le avec Jeanne Leblond[1], fille de Jean-Pierre Leblond, marchand d'images et éditeur d'estampes de Lyon. Ce mariage lui a permis de s'introduire rapidement dans le milieu lyonnais des graveurs. Ses témoins sont les graveurs lyonnais Jean-Louis Daudet [2], qui devient son beau-frère, André Houat, et le sculpteur Joseph Aubry. De ce mariage sont nés douze enfants dont seuls trois sont arrivés à l'âge adulte[1] :

  • Louis Duflos, née le . Elle a épousé, le Jean-Pierre Gentot, graveur et marchand d'estampes, fils de Balthazar Gentot[1] ;
  • Jean-Louis Duflos, né le  ;
  • Pierre Duflos le Jeune, né le , devient graveur à Lyon, après la mort de son père[1].

En 1727 et 1728, Nicolas-Simon Duflos est qualifié de graveur, et 1730, il est cité comme graveur et marchand-imagier. Il s'est associé avec son beau-frère Jean-Louis Daudet, entre 1729 et 1736[1].

En 1746 et 1752, Nicolas-Simon Duflos exerce ses talents de graveur à Paris où il a conservé des contacts probablement grâce à son frère, Claude-Augustin Duflos. Pendant ce séjour, il a été l'élève du graveur Jean-Joseph Balechou pendant le séjour de ce dernier à Paris, entre 1750 et 1754[1].

Il est de retour à Lyon en 1752. Il reprend ses activités de marchand d'estampes à Lyon, dans sa maison, rue Mercière, en 1753[1].

Jeanne Leblond meurt et est enterrée le , à l'âge de 60 ans. Il se remarie le avec Catherine Fillion, fille d'un marchand miroitier. La faillite du graveur est administrée par le Tribunal de la Conservation des Foires de Lyon. Les documents laissés montrent qu'il a conservé des relations commerciales avec les marchands d'estampes de Paris[1].

Son activité de marchand d'estampes s'étant amenuisée, il est obligé de déposer son bilan le [1].

Il est mort le . Le tribunal décide la vente aux enchères publiques, le , des marchandises de la boutique de Nicolas-Simon Duflos[1].

Principales œuvres

Notes et références

Annexes

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