Wikiwand AI

Nicolas Coquiart

médecin et homme politique belge From Wikipedia, the free encyclopedia

Nicolas Coquiart, né le à Ath et mort le à Binche, est un médecin et un homme politique belge catholique. Il fut maire puis bourgmestre de Binche de 1801 jusqu'à sa mort[1],[7].

PrédécesseurHippolyte Lecocq[1],[2]
Nom de naissanceNicolas Charles Coquiart
Date de naissance[2],[4]
Faits en bref Fonctions, Bourgmestre de Binche ...
Nicolas Coquiart
Fonctions
Bourgmestre de Binche
–
(21 ans et 10 mois)
Prédécesseur Hippolyte Lecocq[1],[2]
Successeur Maximilien de Biseau d'Hauteville[3]
Biographie
Nom de naissance Nicolas Charles Coquiart
Date de naissance [2],[4]
Lieu de naissance Ath, Drapeau des Pays-Bas autrichiens Pays-Bas autrichiens
Date de décès [2],[1] (à 70 ans)
Lieu de décès Binche, Drapeau des Pays-Bas Royaume uni des Pays-Bas
Sépulture Vieux cimetière de Binche
Nationalité Drapeau de la Belgique Belge
Famille Jean-Baptiste Flamme (arrière-petit-fils)
Diplômé de Université de Louvain
Profession Médecin[5], magistrat
Religion Catholicisme[6]

Signature de Nicolas Coquiart
Bourgmestres de Binche depuis 1800
Fermer

Biographie

Nicolas Coquiart est le fils d'Ursmer Coquiart, bourgeois d'Ath et seigneur de Rockelberghe[N 1],[8], et de Catherine Gérard[1].

Il reçoit le titre de docteur en médecine de l'Ancienne université de Louvain le .

Il épouse Marie-Anne-Françoise Piéret (1755-1818), native de Maransart, qui lui donne trois filles :

  • Marie-Joseph (1785-1864), qui épouse, en 1815, le rentier François Derbaix (né en 1787 à Binche)
  • Marie-Thérèse (1789-1845), qui épouse, en 1822, l'avocat Charles Derbaix (né en 1793 à Binche)
  • Marie-Catherine (1791-1812)

Il est membre du magistrat de Binche du au , avant la dissolution de ce magistrat par le commissaire civil, Jasmin Lamotze. Le samedi , Coquiart remplace Charles-François Despiennes au poste de scrutateur, il démissionne le lendemain pour des motifs professionnelles[9]. À la fondation du conseil scolaire des athénées royaux de Binche en 1817, il en devient directement l'administrateur.

Après la mort de son épouse en 1818, Nicolas Coquiart perçoit 37 975 florins (ou 79 974 Francs) exclusivement en terre. Il est notamment le seul médecin du début du XIXe siècle à laisser un héritage de 100 000 Francs[5].

Notes et références

Related Articles

Timelines

Top Qs

Fact Checks