Nicolas Imbert

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Nicolas Imbert est un ingénieur, expert en résilience des territoires et en santé globale, conférencier et auteur français. Il intervient sur la structuration des propositions de la société civile sur le climat, la ville durable, la résilience territoriale ou la prévention des conflits environnementaux en France métropolitaine et hors de l'Hexagone[1].

Faits en bref
Nicolas Imbert
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Éducation et parcours professionnel

Nicolas Imbert est ingénieur diplômé[2] de l'Ecole Centrale de Lyon et titulaire d'un Master of Science[3] de l'Université de Southampton. Il exerce professionnellement pendant plus de 10 ans dans le conseil en stratégie et développement durable, en particulier au sein d'Ineum Consulting devenu ensuite Kurt Salmon, avec un engagement fort pour améliorer la résilience des organisations au changement climatique, Il participe à ce titre à la COP 15 Copenhague et en tient chronique régulièrement[4]. Il publie différents papiers sur l'importance pour les entreprises d'être à l'avant-garde de la transition écologique, en particulier dans la Tribune[5],

En 2011, il quitte le secteur du conseil pour contribuer à installer avec Jean-Michel Cousteau la structure Green Cross , dont il prend la direction exécutive[6], et fournir des clés pour agir aux citoyens et aux territoires sur les enjeux de l'eau et des océans, de l'alimentation, de l'énergie, de l'économie circulaire et de la prévention des conflits.

Depuis fin 2025, il s'occupe de REPANSER - comprendre et agir pour accompagner la transformation des territoires en santé globale[7].

Engagements et publications

Nicolas Imbert est membre actif de Terra Nova en 2012, et contribue en particulier à la contribution n°22, Réinventer l'abondance[8] et à la contribution n°30, Une vision progressiste de l'entreprise[9].

En 2015, il contribue au groupe de travail présidé par l'ancienne ministre Corinne Lepage et nommé par le Président de la République François Hollande visant à proposer un projet de Déclaration Universelle des Droits de l'Humanité.

Il a formalisé une méthodologie holistique de transformation des organisations, appelée des vulnérabilités à la résilience, formalisée en particulier dans les Cahiers de Recherche sur la résilience littorale[10]et la résilience des stations de montagne[11].

Il siège au conseil d'administration du think-tank La Fabrique Écologique[12].

En 2015, il contribue à la mobilisation de la société civile en amont et pendant la COP 21, qui aboutira sur l'Accord de Paris, et en particulier en appui des travaux des petites îles et états insulaires[13]sur lesquels une conférence préparatoire sera effectuée au Sénat[14], sur les enjeux liés à l'eau (ODD 6 ou 6ème objectif du Développement Durable)[15], et à l'océan[16]. Il sera également très présents sur ces sujets à la MEDCOP Tanger[17], et à la COP 22 à Marrakech où il lance la coalition Climat: objectif OCEAN[18] et appuie la création de la Coalition Marocaine pour l'Eau[19]. Le 11 décembre 2019, il lance lors de la COP 25 à Madrid un Acte I pour une résilience EAU via les territoires[20], ensuite complété par un Acte II de Dunkerque (14 propositions)[21], et une préfiguration de l'Acte III au Pharo à Marseille[22].

Dès 2020, il alertait sur les enjeux de santé globale (one health), et la nécessité de développer une vision globale de la santé et du bien-être[23]. Cet engagement pour la santé globale et la santé environnementale est un engagement fort qu'il porte et incarne[24], en particulier à l'échelle des territoires.

En 2023, il publie Plaidoyer pour un monde plus durable[25], ouvrage désormais épuisé.

En 2024, il publie Repanser la planète[26], qui inaugure la collection Faire Terre, aux éditions CHUM. Cet ouvrage fera l'objet de critiques notamment dans la Revue Esprit[27], et sur le site de Construction 21[28].

Nicolas Imbert est également identifié comme conférencier auprès du London Speakers Bureau[29].

Références

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