Nicolas Jolivot
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Nicolas Jolivot, né le à Saumur dans le Maine-et-Loire, est un artiste et un auteur-illustrateur français. Ses ouvrages portent principalement sur les thèmes du voyage et de la nature.
Nicolas Jolivot obtient, en , le diplôme de l’École nationale supérieur des arts décoratifs de Paris[1]. La même année, il effectue un tour de France à pied en solitaire et tient alors son « premier journal de voyage », raconte-t-il à Ouest France[2].
Il se rend ensuite plusieurs fois en Guyane[3], en Chine, au Maroc, et dans de nombreux autres pays, dans l’idée de se « laisser surprendre par le hasard »[2], c'est-à-dire, en trouvant sur place le matériel pour réaliser ses carnets. Ainsi, pour ce carnettiste, « voyage et dessin sont indissociables. »[4]
Publications
Aux sources du Nil, carnets de voyages en Ouganda et en Éthiopie
En , les éditions Elytis publient son livre Aux sources du Nil, carnets de voyages en Ouganda et en Éthiopie. Le mensuel Jeune Afrique qualifie cet ouvrage de « remarquable » par « la qualité de ses croquis », et souligne l’excellence de son travail de portraitiste : « Ses visages, croqués au stylo à bille, sont littéralement animés par la profondeur du regard qui les habite. »[5]
Japon, à pied sous les volcans
À la suite de la publication de Japon, à pied sous les volcans aux éditions HongFei Cultures en , l’hebdomadaire Télérama fait l’éloge de ce « magnifique journal de bord. »[6] Nicolas Jolivot obtient pour ce livre le Grand prix de la fondation d’entreprise Michelin[7], lors de l’édition 2018 du Rendez-vous du Carnet de Voyage de Clermont-Ferrand. Il reçoit également le prix Pierre Loti 2019[8].
Voyages dans mon jardin
En , les éditions HongFei Cultures publient un des livres les plus remarqués de Nicolas Jolivot : Voyages dans mon jardin. Dans cet ouvrage, l’auteur-illustrateur décrit l’évolution sur deux cents ans de ce lopin de terre familial de 300 m2 situé à Bagneux (Maine-et-Loire).
Dès sa publication, le livre suscite l’enthousiasme des médias. Alors que France Inter en fait l’éloge dans l’émission La main verte[9], France Culture y consacre un épisode de 27 minutes dans l’Esprit des lieux[10]. D’après le journaliste Tewfik Hakem, « le résultat est époustouflant de beauté » avec « 216 pages grand format de dessins méticuleux, accompagnés de textes documentés. » Le journal Libération recense ce livre « que l’on ne peut qu’aimer à tous les âges de la vie »[11], tandis que Le Monde remarque « ses illustrations naturalistes d’une beauté rare. »[12]
Voyages dans mon jardin est ensuite traduit et publié en Italien (trad. Francesca Lazzarato, Orecchio Acerbo, ), en Coréen (trad. Park Eonjoo, Bronte salon, ), en espagnol (trad. Inés Clavero, Errata Naturae, ) – le quotidien espagnol El País distingue alors ce « somptueux livre illustré »[13] –, ainsi qu’en russe (trad. Marianne Kojevnikova, Mann, Ivanov and Ferber, 2023) et en allemand (trad. Julia Braun, Dölermann, ).
Tino, un merle au jardin
En , les éditions HongFei Cultures publient son ouvrage Tino, un merle jardin. Selon le quotidien régional Le Courrier de l’Ouest, l’auteur « prolonge avec tendresse » le livre Voyages dans mon jardin[14]. Tino, un merle jardin est remarqué pour son message animaliste. Il obtient ainsi le Prix Maya 2025 du meilleur ouvrage jeunesse[15].