Nicolas Simart
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Nicolas Simart (années 1670-1750) est un imprimeur parisien du XVIIIe siècle.
Il succède à Guillaume Vandive, imprimeur et libraire ordinaire de Monseigneur le Dauphin, rue Saint-Jacques au « Dauphin Couronné », après avoir épousé sa veuve Éléonore Le Prieur le et avoir été reçu maître le mois de juillet suivant.
Il devint ainsi également imprimeur-libraire ordinaire de Monseigneur le Dauphin.
Production
Nicolas Simart a encore longtemps continué à imprimer divers livres du fonds de Guillaume Vandive.
Ainsi en 1731, toujours installé rue Saint-Jacques au « Dauphin Couronné », il publie:
- une « nouvelle édition revue et corrigée » du Voyage du Sieur Paul Lucas au Levant qui contrairement aux promesses de la page de titre reproduit très exactement l'édition originale chez Guillaume Vandive.
- ainsi que le Philosophus in utramque partem, sive selectae et limatae difficultates in utramque partem, cum responsionibus ad usum scholae de Laurent Duhan, en 1708 et 1714, reprenant l'édition antérieure de Guillaume Vandive (1704).
Nicolas Simart a publié encore :
- [Révérend Père Pouget, prêtre de l'Oratoire], Instructions sur les principaux devoirs des chevaliers de Malte, dressées par l’auteur du catéchisme de Montpellier, sur les Mémoires d’un Chevalier de Malte : A l’usage des Chevaliers, de leurs Confesseurs, et de tous ceux qui veulent entrer ou faire entrer leurs enfants dans cet Ordre. Où l’on trouvera des veritez importantes pour toutes sortes d’Estats. A Paris, chez Nicolas Simart, Imprimeur et Libraire ordinaire de Monseigneur le Dauphin, ruë S. Jacques, au Dauphin. M. DCC. XII (1712). Avec Approbations, et Privilege du Roy[1].
Témoins de la guérison miraculeuse de Marie-Anne Couronneau
Nicolas Simart, libraire à Paris, et son épouse Léonore Prieur ont témoigné le de l'état de paralysie de la miraculée Marie-Anne Couronneau, « frappée d'une paralysie sur tout le côté gauche », dont la guérison fut obtenue grâce à l'intervention du diacre M. François de Pâris sur la tombe duquel au cimetière Saint-Médard, se produisent des miracles en 1731-1732.
La servante saumuroise Marie-Anne Couronneau, fut l'une des principales bénéficiaires de ces guérisons exceptionnelles.